5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 14:34

2010/2015....jusqu'à la fermeture?

La présence d'amiante gêne l'avancée des travaux de la gendarmerie

Faits de société mercredi 27 octobre 2010

«On ne peut pas aller plus loin sans désamianter». Pour Michel Lemétayer, adjoint communautaire en charge du dossier de la gendarmerie, les travaux sont au ralenti. En cause, la présence d'amiante dans les dalles, colles et ragréages. Quatre entreprises vont être consultées pour s'en occuper. Le coût est estimé entre 8 000 € et 10 000 € pour la commune


Les élus communautaires ont visité la gendarmerie rénovée

mardi 21 juin 2011

Samedi midi, l'intercommunalité avait convié ses élus pour une visite des locaux de la brigade territoriale de gendarmerie récemment rénovée. Des travaux et études qui ont coûté un peu plus de 83 672 € toutes taxes comprises à la collectivité, à qui appartient la brigade. Pas de subventions et pas de récupération de TVA dans ce dossier « Car l'état verse un loyer à la communauté », indiquait Michel Lemétayer adjoint en charge des travaux qu'il a suivis minutieusement.

Le surplus de l'amiante

C'est en septembre que le chantier a débuté et s'est achevé en mars. Quelques mauvaises surprises, avec la découverte d'amiante qui a nécessité l'arrêt du chantier pendant 2 mois et donc un retard non prévu, mais aussi un coût financier supplémentaire. « Ces investissements sont un signe fort en direction des instances pour le maintien de la brigade à Plélan-le-Petit, indique le président de l'intercommunalité Pierrick Sorgniard. Cela permet d'améliorer les conditions de travail, l'accueil du public avec confidentialité. Nous sommes fiers d'avoir rendu l'établissement accessible aux personnes à mobilité réduite. »

Les travaux réalisés concernent la remise en état des dessous de toits avec reprises de charpente, la mise en place d'une rampe pour l'accès des personnes handicapées, la séparation du hall d'accueil avec l'installation d'une cloison et porte pour plus de discrétion, la réfection intégrale des peintures, l'installation d'une porte blindée avec codes et alarmes pour l'armurerie, la mise aux normes des sanitaires en inox et l'installation de chasse d'eau extérieure pour la cellule de placement, la mise aux normes totales de l'électricité, de la téléphonie et du câblage.

Une cave de l'appartement de fonction intégré au bâtiment de service a été supprimée et réunie avec un local d'archives pour former un bureau avec 2 postes de travail. La salle de détente a également été refaite et des fenêtres ont été posées dans cette pièce et le nouveau bureau. 80 % du carrelage a aussi été refait.

Pour les gendarmes, ce chantier a été très contraignant. Entre décembre et mars, ils n'ont plus été en mesure de travailler dans leurs locaux et ont dû rejoindre la brigade de Dinan. Pour le public, il n'y avait plus d'accueil et la nécessité aussi, de se déplacer à Dinan. « Ça a été un soulagement quand on a pu récupérer nos bureaux. C'est nettement plus confortable », affirme le gendarme Cédric Guit


la situation près fusion communautaire avec Plancoët

Fusion communautaire: l'avenir de la gendarmerie de Plélan le petit

compétences de la communauté de communes

Gestion et entretien des locaux de la gendarmerie du Pays de Plélan-le-Petit.


des données déguisées selon le vice président en charge du dossier?

Débats houleux autour du bâtiment de la gendarmerie -

samedi 05 mai 2012

Lors de la séance communautaire de mercredi, le président Pierrick Sorgniard a souhaité apporter des précisions quant aux travaux réalisés, l'an passé, dans le bâtiment administratif de la gendarmerie. « Le coût des travaux s'est élevé à 81 912,44 € TTC et il n'y a pas eu d'emprunt. Les travaux ont été réalisés en autofinancement. En 2008 le résultat était de 42 077 €, en 2009 de 63 709,30 € dont 30 000 € versés au budget général, en 2010 le résultat était de 61 664,30 € et un peu plus de 21 000 € ont été payés surtout pour des frais d'études, en 2011 le résultat était de 14 235,91 € avec 10 000 € versés au budget général et 59 909 € de travaux payés. »

C'est ensuite que le maire de Languédias, Michel Lemétayer, vice-président en charge du dossier gendarmerie est intervenu, s'adressant directement au maire de Plélan-le-Petit : « de vouloir prendre le bâtiment administratif de la gendarmerie, dont les travaux ont été faits sans emprunt. C'est limite du légal et pas beau de profiter d'une fusion pour récupérer un bâtiment qui a été rénové. »

« Il faut savoir qu'à Plancoët, la gendarmerie est gérée par le chef-lieu de canton, mais moi je n'ai rien demandé. Si tu veux la garder, prends la gendarmerie ! », répond Didier Miriel.

Le maire de La Landec, Alain Besnard, poursuit sur le fait que « La gendarmerie a une valeur. Quand on fera l'inventaire des biens rétrocédés, il y aura la valeur d'actif et le passif. Il faudra la sortir du stock de la communauté de communes. »

« Ça n'a jamais été ça. Pourquoi Plélan reprendrait quelque chose ? Alors débrouillez-vous », répond Didier Miriel.

Et le maire de Languédias de revenir à la charge : « Pourquoi la caserne et pas l'ensemble de la gendarmerie ? »

« Car c'est la même chose sur Plancoët. Je ne vais pas inventer les choses. J'aimerais bien avoir les autres avis des communes. On ne va pas prendre un passif énorme de la communauté de communes », répond Didier Miriel.

« C'est un problème technique. Plancoët prend tout ce qu'il y a Plélan, l'actif et le passif », poursuit Alain Besnard.

« Les comptes sont bons, mais avec des rentrées d'argent depuis des décennies, et très peu de travaux de faits, ce qui fait des chiffres qui ne sont pas très bons quand on ne parle que d'une caserne », indique Michel Lemétayer s'adressant au président qui se justifie pour « avoir parlé du budget primitif de la gendarmerie et j'ai autre chose à faire que de déguiser les données. » Quelque peu excédé, il clôt le débat. L'ambiance est plombée.


Les logements des gendarmes pourraient être classés insalubres

mercredi 28 novembre 2012

L'histoire

L'année dernière, le bâtiment administratif de la gendarmerie a été rénové, il est communautaire. Il a été construit en 1974 avec six logements de fonction. Aujourd'hui, se pose le problème de la rénovation des logements de fonction.

L'adjoint communautaire Michel Lemétayer a présenté le dossier lundi soir, en séance intercommunale. « J'ai été convoqué aux affaires immobilières de Saint-Brieuc. Le site de la gendarmerie de Plélan-le-Petit n'est pas remis en cause, mais s'il n'y a pas de travaux faits dans les six logements, il y aura une nouvelle visite des affaires immobilières qui reclassera les appartements en catégorie insalubres et les loyers ne seront plus payés ».

Avec la fusion communautaire, les élus cherchent une solution pour les bâtiments de fonction. Une estimation du service des Domaines a été faite pour la vente de ceux-ci : environ 400 000 € « Et il faut compter autant pour la rénovation », a poursuivi Michel Lemétayer. Prix que les élus jugent élevé.

Des courriers ont été envoyés à des offices des HLM. Dans le cadre d'une vente, le nouveau propriétaire devrait s'engager à des travaux immédiats « sous peine d'une reconstruction d'une nouvelle gendarmerie ailleurs. Et s'il n'y a pas d'acquéreur ? Que fait-on ? Et au 1 er janvier à qui seront versés les loyers ? Il semblerait que la nouvelle entité n'ait pas d'autre choix que de reprendre le site », a indiqué Michel Lemétayer.

Il compte fortement sur sa rencontre avec le sous-préfet le 4 décembre, pour aborder le sujet, car « La situation n'est pas simple ». En attendant une éventuelle vente, le président Pierrick Sorgniard pense que la solution temporaire est la reprise par la future communauté Plancoët Plélan.

27 192,88 € de loyers

De son côté, le maire de Plélan Didier Miriel, indique : « Je comprends leur fermeté, car c'est quelque chose qui dure depuis environ 20 ans. Ils ont été patients jusque-là ».

Le prêt communautaire est terminé depuis de nombreuses années (au moins 15 ans) et l'intercommunalité a encaissé les loyers sans contrepartie de travaux (27 192,88 € en 2012) « L'excédent du budget gendarmerie a toujours été mis sur le budget principal » précisait Michel Lemétayer. « Ici, personne ne vit dans des logements comme les gendarmes ». Selon les élus, « L'électricité n'est plus aux normes, il y a de l'humidité, le vide sanitaire est une vraie piscine. Il aurait fallu un entretien tous les 20 ans ». « Est-ce que ça ne va pas effrayer un office d'HLM entre le prix de vente et les travaux ? » interroge Didier Miriel qui souhaite que la gendarmerie reste à Plélan et réaffirme « Qu'il va falloir trouver une solution derrière tout ça ». Pour le président, « Il y a plusieurs niveaux de réflexions à avoir, tout d'abord pour savoir si le prix estimé est définitif et une réflexion à un plan B : un syndicat ? On est propriétaires du bâtiment, les 400 000 € d'achat il n'y a pas à les sortir ». « Les affaires prennent une tournure qui n'était pas celle des années précédentes », conclut Michel Lemétayer.


Logements de la gendarmerie : précisions

samedi 01 décembre 2012

Jean-Michel Lemétayer, vice-président de l'intercommunalité, souhaite apporte des précisions relatives à l'article paru dans Ouest-France le 28 novembre et concernant les logements de fonction de la gendarmerie.

« Premièrement, si insalubrité, celle-ci ne concernerait pas la totalité des logements. D'une part, je n'ai pas été convoqué à Saint-Brieuc, ce sont les responsables des affaires immobilières qui sont venus visiter les logements. D'autre part, si le service des Domaines estime une valeur de 400 000 €, comment se fait-il qu'un autre service également de l'État parle d'insalubrité ? Il y a forcément une incohérence et je souhaite que l'on me l'explique ; »




ouest france 30 mai 2013 Bail de location gendarmerie de Plélan

« La communauté de communes du Pays de Plélan louait des locaux à la gendarmerie pour y abriter la caserne de Plélan-le-Petit, bail en date du 17 juin 2010 », a informé le président Michel Raffray. Le nouvel EPCI Plancoët-Plélan se substitue désormais au Pays de Plélan. À compter du 1 er juillet 2013 le montant annuel du loyer, sur proposition de la gendarmerie, est fixé à 29 836,88 € au lieu de 27 192,88 € précédemment.




Octobre 2014

Les élus s'inquiètent de l'avenir des logements des gendarmes

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Lors du dernier conseil, le maire, Didier Miriel, a indiqué avoir rencontré les gendarmes de la brigade de Plélan-le-Petit.

Ceux-ci lui ont fait part de leurs remarques, quant à l'état de leurs logements.

Ils ne sont plus que 4 sur 6, et, les élus s'inquiètent de l'avenir de la brigade si rien n'est fait.

Le bâtiment administratif avait été rénové juste avant la fusion de la communauté de communes, mais depuis rien n'a été fait pour ces logements. La gendarmerie est communautaire, reprise lors de la fusion par l'entité communauté de communes Plancoët-Plélan.

Il était envisagé que Côtes-d'Armor habitat reprenne les bâtiments. « Pourquoi ça reste en plan, on veut faire mourir des choses et certains ne prennent pas leurs responsabilités », indiquait l'adjoint aux travaux, Rémi Huet.

« Côtes-d'Armor habitat doit racheter les bâtiments à la communauté de communes. À mon avis, la communauté ne veut pas faire de frais et Côtes-d'Armor habitat, je ne sais pas ce qu'ils veulent », confiait le maire.

Karine Besnard, élue de la minorité, a regretté que la brigade ne soit ouverte que le mercredi et qu'il faille se déplacer à Dinan ou Plancoët. Les élus ont poursuivi sur l'état des logements où on parle « d'humidité et de champignons ».

« Dans de mauvaises conditions, ils auront envie de partir. Il faut que chacun prenne ses responsabilités », reprenait Rémi Huet. Et Yvon Fairier, adjoint aux finances, d'interroger : « Est-ce que les démarches sont faites ? »

« À mon avis, c'est resté dans un tiroir quelque part. Il y a peut-être quelques soucis à régler entre l'intercommunalité et Côtes-d'Armor habitat. Il faut accélérer les choses, ça ne peut pas rester comme ça », répondait Didier Miriel. De son côté, la conseillère Pascale Guilcher, a indiqué avoir relancé Côtes-d'Armor habitat cet été et elle devrait avoir un nouveau rendez vous


Plélan le Petit: fermeture de la gendarmerie


Le petit bleu mai 2015

Plélan-le-Petit va perdre sa gendarmerie

La gendarmerie devrait fermer dans le courant de l'été

« Disséminer les effectifs n’est pas un gage d’efficacité. La délinquance est de plus en plus mobile et structurée. Elle vient en particulier des pays de l’Est. Avec une concentration des moyens, nous estimons que nous serons plus efficaces. Nous avons constaté que le nombre de plaintes recueillies sur place ou de personnes convoquées était très faible. », indique le Colonel Leclerc

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Published by collectifmoutonnoir - dans GENDARMERIE

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