11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 11:07
L'agence régionale de santé (ARS ancienne ARH) est régie par le code de la santé publique. Elle exerce diférentes missions
Direction de l’Offre de soins et de l’accompagnement

 

 

Chargée de l’organisation de  l’offre de soins libérale, hospitalière et médico sociale sur le territoire breton. Cette direction supervise également la formation et l’installation des professionnels de santé.

 

Sans doute que pour le contenu de quelques articles suivant l'agence peut penser et/ou intervenir. Concernant la sophrologie classée en profession de santé à Plélan le petit, l'installation de médecins ou la création d'un cabinet médical..

 

un représentant local, membre de 2 commissions

extrait ouest France

Michel Desbois, maire de Saint-Méloir-des-Bois depuis 1995, se présente sous les couleurs de l'UMP où il est encarté depuis 2001. Très impliqué dans la vie locale de la commune, il l'est également à plus grande échelle avec de nombreuses fonctions : vice-président de l'intercommunalité en charge de la voirie, vice-président du Pays touristique de Dinan, vice-président des communes du Patrimoine rural de Bretagne, membre du conseil d'administration de l'association nationale Notre village terre d'avenir, membre du conseil d'administration de l'association des maires costarmoricains, membre de deux commissions à l'Agence régionale de santé, à la commission nationale culture et communication de l'Association des maires de France (AMF) et membre du Conseil national de l'UMP pour lequel il représente la circonscription dinannaise.

 

 

communiqué du syndicat SUD

"L’ARS le financeur public des établissements de santé et des structures médico-sociales est le bras armé du gouvernement qui impose une politique comptable qui étrangle les hôpitaux dont la situation financière est devenue critique".

La crise financière qui a provoqué un chômage de masse, les exonérations massives de cotisations sociales ont fait fondre les recettes de la sécurité sociale. Le Projet de Loi 2012 de Financement de la Sécurité Sociale prévoit une nouvelle amputation des crédits des hôpitaux publics à hauteur de 442 millions d’euros. La tarification à l’activité et la politique de convergence tarifaire favorise le privé lucratif et impose chaque année de nouvelles économies au service public. On ne compte plus les plans de retour à l’équilibre financier avec leur cortège de suppression d’emploi, de fermetures et d’externalisation de services. Les conditions de travail se dégradent partout aussi bien dans le public que le privé : horaires dépassés, plannings chamboulés, effectifs réduits, précarité accrue...

L’ARS a même fait plus fort dernièrement : elle se sert maintenant directement dans la caisse des hôpitaux : elle a volé 1 million d’euros au centre hospitalier Guillaume Régnier en récupérant des excédents depuis 2001. Ce n’est certainement pas un cas isolé.

Dans le secteur médico-social, ce sont les conventions collectives qui sont attaquées et même dénoncées par les patrons, comme la convention 51 qui regroupe des établissements sanitaires et médico-sociaux à but non lucratif et sans doute très bientôt la convention 66 qui regroupe le secteur médico-social et social à but non lucratif. Il s’agit, là encore, de faire payer aux salariés, la marchandisation de ces secteurs ouverte par la loi HPST. Ce sont les salaires, les droits à congés, à la formation et tous les acquis gagnés depuis 1951 qui sont remis en cause. Dans ce secteur un mouvement unitaire syndical est en marche.

 

 

Sud et CGT contre les mesures d'économie à Guillaume-Régnier - Rennes

vendredi 09 décembre 2011

Les syndicats Sud et CGT du centre hospitalier Guillaume-Régnier appellent les salariés à se rassembler dans la cour d'honneur du centre hospitalier, ce vendredi à 14 h15. « A l'occasion de la tenue du conseil de surveillance qui ne s'est pas réuni depuis 17 mois, les salariés entendent toujours réclamer le rétablissement de la prime 1 re catégorie pour tous et dénoncent la réduction des investissement imposée par l'ARS qui enjoint également la direction de faire des économies sur la masse salariale. »

 

 

ARS : les professionnels appellent à un "comité de vigilance"

A l'initiative de la CGT, professionnels de la santé, du social et du médico-social, chercheurs, usagers et journalistes étaient conviés, hier, à un forum-conférence de presse sur les ARS afin d'apporter un son de cloche différent de celui des pouvoirs publics. Les professionnels souhaitent lancer un "comité de vigilance".

"Nous souhaitons que l'opinion publique dispose d'une alternative au discours du ministère qui juge qu'avec les ARS, tout est positif. Pour nous, c'est l'inverse !", assène Laurent Ortic, secrétaire général du syndicat CGT des

Les ARS s'inscrivent dans un mouvement plus large de rationalisation

Pour Michel Chauvière, sociologue au CNRS, l'ARS n'est pas tout. "Nous sommes, décrit-il, dans un mouvement complet, très large, qui vise à la fois des économies et des formes de rationalisation dans le mode de gestion des agents". "La dimension managériale s'impose partout", de même que "l'évangile de la mise en concurrence". L'heure est aujourd'hui à la RGPP (révision générale des politiques publiques), "mais avant cela, tient-il à rappeler, il y a eu la LOLF qui a imposé une vision de l'Etat comme un grand algorithme avec trois niveaux : les missions, les programmes et les actions". Autant de "mécanismes invisibles" qui viennent compléter le tableau des ARS.

Ses craintes : "la loi HPST est très hospitalo-centrée. Le médico-social risque de passer pour le maillon faible. Il faut revoir l'équilibre interne et préserver les singularités de ce secteur qui risque sinon d'être absorbé".

Même analyse pour Daniel Le Scornet, vice-président de "l'Appel des appels", qui relève que curieusement "personne n'a parlé des ARS durant les élections régionales". D'après lui, cette politique d'hyper-rationalité fondée sur le résultat, vient de loin et ne date pas de l'arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir. Il souhaite que tous les agents, qui mettent en cause cette culture du résultat et cette "gouvernance antidémocratique dans l'ensemble du secteur public", se réunissent pour faire savoir qu'ils refusent que "l'éthique" de leur métier soit ainsi attaquée.

Appel à la constitution d'un comité de vigilance et d'actions

En conclusion François Astolfi, membre du bureau national CGT, a déclaré que "le ministère des affaires sociales et de la santé vivait une étape décisive de sa déconstruction aujourd'hui 1er avril". En réaction, il a appelé à la mise en place d'un mouvement permettant de "créer une dynamique collective", une espèce de "comité de vigilance" - ouvert au plus grand nombre - pour suivre "tout ce qui va se passer dans les ARS". L'idée étant de faire émerger une "alternative" dans la société. "Il va y avoir des lendemains ensemble", a promis François Astolfi.

 

 

Les 26 agences régionales de santé ont été lancées le 1er avril. Objectif inavoué : l’ouverture au marché.

Lancées officiellement le 1er avril, les 26 agences régionales de santé (ARS), clé de voûte de la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires (HPST), dite loi Bachelot, sont l’objet d’un mouvement de contestation sur leur véritable rôle. « Très peu d’informations filtrent sur ce changement », s’inquiète la CGT. « Ministères des Affaires sociales et de la Santé n’ont aucunement présenté les étapes de la mise en place des ARS », souligne François Astolfi, secrétaire de la CGT des directions départementales et régionales des affaires sanitaires au ministère de la Santé.

 

La fédération des affaires sanitaires et sociales du même syndicat, qui devait expliquer « les conditions désastreuses » dans lesquelles les ARS se mettent en place, s’est retrouvée face à une situation inédite : le ministère de la Santé a interdit la tenue d’une conférence de presse le 11 mars dans ses locaux, laissant notamment André Grimaldi, professeur de médecine à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, Patrick Pelloux, président de l’Association des médecins urgentistes de France (Amuf), et Michel Chauvière, sociologue au CNRS, à la porte du ministère !

François ASTOLFI, Inspecteur principal de l'action sanitaire et sociale en poste à l'ARS de Bretagne et membre du bureau national du SNASS-CGT.

 

 

 

Certains syndicalistes présentés sont biens connus par des membres du collectif

  ..sans doute bientôt de l'information régulière de ce côté là

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Published by collectifmoutonnoir - dans SANTE

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