19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 09:34


Zebda soutient les opposants à l'aéroport par blogbreil

sur ce blog et sous le thème "mouvements en lien"( cf rubrique à droite)...suivez l'info sur la lutte depuis le 16 octobre dernier

Youn, Lo, Kaz et Lilou 4 moutons noirs en "veille" sur la ZAD depuis le 16 octobre...

Nous sommes de plus en plus nombreux du "pays" à nous investir dans cette convergence de lutte, présents sur zone, ponctuellement ou en permanence. Nous partageons une belle tranche de vie...la création d'un comité de soutien sur Dinan participe pleinement pour procurer encore plus de détermination à notre combat.

MERCI A TOUS!  Nous espèrons vivement que les élus locaux sauront se positionner sur ce projet qui concerne chaque citoyen contribuable

 


Selon Me Erwan Le Moigne, avocat des opposants, "le décret du 9 février 2008 déclarant d'utilité publique les travaux nécessaires à la réalisation d'un nouvel aéroport est illégal". Le coût de l'infrastructure (600 millions d'euros) a été, estime-t-il, "largement sous-estimé" par les pouvoirs publics. Me Le Moigne dénonce une "manipulation grave" et évoque des "rapports tronqués, reposant sur des données incomplètes ou inexactes". Le budget global de construction, estime-t-il, n'a fait l'objet d'aucune réévaluation depuis dix ans. "Pas un instant le risque de dépassement de l'enveloppe budgétaire n'a été pris en compte." LE MONDE | 07.12.2012

 

Plus de mille gendarmes et CRS

Notre-Dame-des-Landes. Un dispositif policier à plus d'1M€( le télégramme.com) 5 décembre 2012

Question moyens, l'État fait les choses en grand. Actuellement, selon nos informations, quatre compagnies républicaines de sécurité , soit 320 hommes, sont déployées dans la seule région nantaise (Nantes ville et aéroport Nantes-Atlantique). «Plus de dix escadrons» de gendarmerie mobile, soit plus de 730 militaires, ont été engagés à et dans les environs  Mais pour les opérations coup de poing, comme lors des premières expulsions, en octobre dernier, le double de ces effectifs, soit au moins 2.200 hommes, sont déployés, affirme le principal syndicat de police, Unité SGP, majoritaire aussi chez les CRS. Selon ce syndicat, quatorze escadrons de gendarmes mobiles et quinze compagnies républicaines de sécurité ont été mobilisés à cette période-là sur la région nantaise.

À titre indicatif, il y a trois ans, le député UMP Éric Ciotti estimait le coût de mobilisation d'uneCRS (salaires, primes et heures supplémentaires) à 13.200€ par jour. Selon nos informations, depuis le 9 octobre dernier, «plus d'un million d'euros» a été versé pour régler les seuls frais (hébergement, restauration, transport, indemnités de déplacement et heures supplémentaires) des CRS affectés à la mission «Notre Dame des Landes». Cette somme n'intègre pas les salaires de ces fonctionnaires et ne prend pas en compte les frais des gendarmes mobiles, qui représentent au moins la moitié des effectifs mobilisés

 

7 décembre 2012

Préparons-nous à défendre les cabanes de la ZAD de leur destruction!] Expulsion massive de la ZAD pour le 11 Décembre?

De nombreuses sources prévoyaient une expulsion massive des occupant-e-s de la ZAD, avec destruction de toutes les cabanes construites avant/après le 17/11, pour le 5 Décembre.

Le jugement d’expulsion (le 04/12) différé au 11/12, pour les cabanes de la châtaigneraie, a sans doute perturbé quelque peu les plans du préfet, de Mister Ayrault’porc et de la mafia Vinci…

Ils s’attendaient sans doute, comme nous d’ailleurs, que la justice allait suivre leur demande de destruction des cabanes sous les 48h. Les deux arrêtés d’interdiction de transporter des produits inflammables et essence pris par le préfet, pour cette semaine, auront ainsi été des plus ridicules… surtout qu’il est impossible pour eux/elles de contrôler toute la zone ! (à part quelques carrefours qu’ils tiennent plus ou moins chaque jour).

La ZAD est donc toujours sous contrôle militaire (très) partiel, avec de nombreuses fouilles de véhicules, contrôles de papiers et surtout interdiction de transport de matériaux de construction, ce qui n’est pas précisé dans un arrêté…mais bon sous le PS, on a compris depuis longtemps qu’on vit comme en état de guerre et que nos libertés ne sont pas très importantes…

Cela n’empêche pas les camarades et les soutiens extérieurs de continuer les chantiers de construction dans la joie et la détermination. La D281 est toujours sous le contrôle des copain-ne-s de la zone est de la ZAD, renommée « zone sabocage », grâce à de multiples chicanes et par leur présence 24/24h à côté de ces dernières. Un véritable village est d’ailleurs en train de se développer dans cette zone, comme à la châtaigneraie, cela vaut vraiment le coup d’oeil !

Mais la vigilance est de mise car on connait maintenant la détermination, assez tordue d’ailleurs ( ils ont pas compris qu’on reviendra sans cesses réoccuper la zone?! :)  du Parti socialo-capitalo à vider Notre Dame Des Landes de ses dangereux « ultra-gauchistes« (sic). Qui sont les ultras dans l’histoire au fait ?…

Le jugement pour la Chataigneraie (zone ouest de la ZAD) étant donc reporté au 11, on s’attend surement à ce que cela chauffe sérieusement sur la ZAD à partir de ce moment là. La zone est de la ZAD étant déjà expulsable, cela renforce le danger d’une expulsion de masse.

Mais plus on sera nombreux/se-s, plus leur opération militaire sera perturbée ! Ce qui laissera aussi le temps à la solidarité de se mettre en place.

C’est pourquoi nous appelons une nouvelle fois à un soutien massif sur la ZAD à partir du 10 au soir, ou du 11 au petit matin, afin de les empêcher de faire leur sale boulot tranquillement !

Ils auront beau être 2000 et équipés de leurs armes de mutilations, nous avons le bocage, la rage et la détermination de sauver la ZAD, avec nous !

Leur politique de la terre brûlée ne passera pas ! Résistance !

Des membres du collectif de lutte contre l’aéroport de NDDL

Pour rappel, ce samedi 08/12 est prévu une grande manif contre le projet d’aéroport de NDDL et contre tous leurs autre projets inutiles

 

Commisson du dialogue?

L'opposition institutionnelle au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes a dénoncé samedi l'illusion" d'un dialogue au sein de la commission mise en place par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, menaçant de ne pas y participer si celle-ci ne peut pas aborder le bien-fondé même du projet.

"Nous dénonçons l'opération de communication engagée ces dernières vingt-quatre heures qui vise à créer l'illusion que le dialogue est possible", soulignent dans un communiqué commun l'Acipa (principale association d'opposants), le Cedpa (élus opposés au projet), l'Adeca (agriculteurs concernés) et la Confédération Paysanne.

En confiant à la commission la mission de "poursuivre le dialogue dans chacune des étapes de la réalisation du projet", M. Ayrault a réaffirmé "que le projet se fera, quoi qu'il arrive", montrant "à nouveau son mépris total pour tous les citoyens qui s'y opposent", estiment ces organisations.

Les signataires demandent au président de la République "de se saisir du dossier" et d'assurer notamment un "réel débat, aux yeux de tous, sur le fond du dossier", "faute de quoi nous ne pourrons pas participer aux travaux de cette commission".

M. Ayrault a assuré à plusieurs reprises que cet aéroport, qu'il a déjà porté alors qu'il était maire de Nantes, et destiné à remplacer l'actuel aéroport de la ville, "se fera".

Or "il ne s'agit pas pour (les opposants) de discuter la couleur du papier cadeau dont le gouvernement voudrait, à la veille de Noël, envelopper ce projet de nouvel aéroport mais bien de discuter du choix même du +cadeau+", rappellent les associations.

Lors de la première réunion de la commission de dialogue, vendredi à Matignon, son président, Claude Chéreau, a rappelé que sa mission est d'"écouter" à la fois "opposants et partisans" du projet, mais "sans juger" celui-ci.

Le premier ministre avait annoncé la mise en place de cette commission le week-end dernier, dans l'espoir d'apaiser les esprits sur fond de durcissement de la mobilisation contre le projet. De nombreux élus et responsables écologistes avaient demandé la nomination d'un médiateur.

De son côté, la Ligue des droits de l'Homme de Nantes, du Pays nantais et de Saint-Nazaire a estimé samedi dans un communiqué que "le dialogue entre opposants et porteurs du projet doit pouvoir être respectueux de l'autre".

L'organisation a par ailleurs mis en garde contre l'"escalade" et un "enchaînement pression-réaction", une semaine après de violents affrontements entre opposants cagoulés et forces de l'ordre sur le site, près de Nantes.

La LDH déplore notamment une "utilisation démesurée des forces de police avec le déploiement de plusieurs centaines de gendarmes, l'usage du flash-ball - pour la LDH, cette arme ne doit pas être mise en ouvre dans le cadre de manifestations -, de grenades assourdissantes et des policiers infiltrés parmi des occupants de la Zone".

Plusieurs personnes, dont un CRS et un gendarme déguisé en manifestant, ont été blessés lors d'affrontements dans le secteur les 24, 25 et 26 novembre.

Dans une lettre ouverte adressée cette semaine au préfet de Loire-Atlantique, une praticienne affirmant avoir soigné des opposants sur place le week-end dernier dénombre une trentaine de blessés, dont douze touchés par "des tirs de Flash-Ball" et six par des éclats de "bombes assourdissantes".

Samedi, des manifestations de solidarité contre le projet d'aéroport ont réuni localement quelques dizaines de personnes dans plusieurs petites villes de l'Ouest ainsi qu'à Strasbourg, sans incident.

© 2012 AFP

Notre-Dame-des-Landes: Ayrault ne lâchera pas

Pour le premier ministre, ce serait un désaveu d'enterrer le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.(le Figaro.fr)

Matignon veut gagner du temps. Espère que la commission de dialogue qui s'est réunie pour la première fois la semaine dernière permettra d'apaiser les esprits. Car, dans l'entourage du premier ministre, Jean-Marc Ayrault, il n'est pas question d'enterrer le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Ce serait un désaveu de plus pour le premier ministre, particulièrement affaibli par sa gestion du dossier ArcelorMittal. «Le gouvernement ne lâchera pas. Notre-Dame-des-Landes est un enjeu capital pour le Grand Ouest de la France», confie le député PS de Loire-Atlantique Jean-Pierre Fougerat, un très proche du premier ministre, le suppléant qui a hérité du siège du chef du gouvernement à l'Assemblée nationale. Fougerat ajoute: «La commission, c'est pour calmer le jeu. Mais le résultat est clair, net et précis: le nouvel aéroport sera construit. Sinon les populations et les élus ne comprendraient pas.»

Méthode de concertation

Les opposants ne sont pas dupes. Mais ne veulent pas se laisser endormir par l'exécutif. Ils critiquent ouvertement la méthode de concertation qu'a choisie Ayrault. «Nous sommes surpris de la manière dont a été installée cette commission. Ses membres ont été désignés de manière unilatérale et nous avons été étonnés de voir que cette commission s'est réunie la semaine dernière à Matignon. On aimerait que Jean-Marc Ayrault soit un peu plus premier ministre et un peu moins maire de Nantes. Ce n'est pas ce que j'appelle un dialogue. Nous, on ne va pas se contenter de cela», peste Pascal Durand, le secrétaire national d'Europe Écologie-Les Verts. Durand pense même que les opposants au projet finiront par gagner la partie: «Moi, je vous dis que cet aéroport ne se fera pas! Au PS, beaucoup de gens n'ont pas envie que la majorité explose à cause d'un aéroport.» Durand ne croit pas si bien dire. France Inter rapportait jeudi les propos peu sympathiques d'un haut responsable socialiste à l'égard du chef du gouvernement: «Son p… d'aéroport de m… coûtera quatre fois plus cher qu'une nationalisation temporaire de Mittal.»

Par Anne Rovan Publié le 06/12/2012 à 19:43 

Les forces de l'ordre font face aux opposants à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, le 26 novembre.

Notre-Dame-des-Landes. Les cabanes sauvées par la trêve hivernale

Ce matin 12 décembre, les militants anti-aéroport ont le sentiment d’avoir gagné une petite bataille dans la partie de gagne-terrain qui les oppose à la préfecture. Le tribunal des référés vient de rendre sa décision une semaine après l’audience lors de laquelle l’Etat a formulé ses demandes : premièrement condamner les anciens propriétaires de La Châtaigneraie à remettre le site en état, deuxièmement condamner Aéroport du grand ouest (AGO), nouveau propriétaire de la parcelle à détruire les constructions. Sur ces deux demandes, la préfecture est déboutée. En revanche, le jugement autorise le préfet à intervenir pour la destruction des cabanes. Pour faire face à cette éventualité, cinq occupants des cabanes ont avisé officiellement AGO qu’ils habitaient les cabanes. « Ils ont donné leur nom. Le préfet a le droit de détruire des constructions, mais puisqu’elles sont devenues des habitations, il est soumis aux règles de la loi sur le droit au logement », a insisté Me Le Moigne, un des avocats des opposants.

Les squatters devront donc faire l’objet d’une expulsion, « qui ne peut être ordonnée encore une fois que par un juge. » S’ils s’estiment par ailleurs protégés par la trêve hivernale, ils se tiennent prêts à toutes les éventualités, notamment « l’action des forces de l’ordre ».

Franck Dubray Ouest-France

 

Vue aérienne d'un campement d'opposants à l'aéroport Notre-Dame-des-Landes protégé par des tracteurs, le 29 novembre 2012 près de Nantes

http://www.presseocean.fr/sites/default/files/imagecache/detail/2012/12/11/1355214683nddl-delib1.jpg

 

FABRICE ELSNER/20 MINUTES/SIPA

 

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