1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 07:57

Des intégristes sur le pays de Plélan le petit...

voir l'ensemble des articles du thème "religion"

 

On ne savait pas! le même discours un peu partout...

 

 

extrait: nouvelle république 9 février 2012

Jean-François Mayet, sénateur, maire UMP de Châteauroux et président de la Cac, assume la décision de vendre ces 26 hectares à l'école Saint-Michel de Niherne . Pour lui, c'est une école comme les autres. Les liens étroits avec l'Institut Civitas  le bras politique des lefebvristes ? Le président de la Cac s'en moque. Chaque été, depuis trois ans, les sessions d'été organisées « contre la christianophobie » prennent pourtant, de plus en plus, des allures de tribune pour l'extrême-droite.

Enquête : Xavier Benoit

 


Drôles de citoyens

Leurs ancêtres idéologiques furent anti-dreyfusard, cagoulards, puis pétainistes… Leurs points communs ? Une haine farouche du « complot judéo-socialo-maçonnique », le rêve de voir renaître une Europe catholique, pure, reconnaissant comme seule mère une Église d'un autre siècle, loin, bien loin de Vatican II. Ce sont les croisés des temps modernes. Aujourd'hui, ils prêchent l'abolition de l'avortement, conspuent les œuvres artistiques « décadentes », parlent de l'homosexualité comme d'une maladie. Eux, ce sont les petits soldats de Civitas, cette association qui a table ouverte, l'été, dans les locaux de l'école de Niherne, pour y préparer des actions dans le but de « rechristianiser » notre vieux continent. La Cac s'apprête donc, aujourd'hui, à céder, contre 450.000 €, 26 ha de La Martinerie à l'école de Niherne. « C'est un beau projet et cet établissement affiche 100 % de résultats au Bac » disait, en janvier, lors de ses vœux à la presse, Jean-François Mayet. Certes. Et les projets et les idées de Civitas, grand pourfendeur des principes de la République ? Nos élus y sont, semblerait-il, totalement indifférents. Ce qui n'est pas notre cas, à La Nouvelle République. D'où ces deux pages. Pour se faire une idée. Et pour ne pas avoir un jour à dire : « On ne savait pas ».

 

 

 

Dans le cadre de la démocratie chacun fait bien ce qu'il veut: nous ne jugeons pas, nous  informons et nous constatons

à suivre: informations sur Civitas, son action dans la région

et sur le pays de Plélan le petit (au thème: "religion")

chacun à sa place et les moutons seront bien gardés!

 

 

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 07:56

MUNICIPALES 2014 "région" de Dinan

Dans le cadre de la démocratie, depuis bientôt une année, le collectif informe sur l'activité de l'institut civitas et de ses réseaux en Bretagne, dans la région de St Malo, à Dinan, à Lanvallay et sur le pays de Plélan le Petit


Le blog fait état, au travers de différents sujets, du contenu de l'activité politique de l'institut, celle de ses militants et de ses réseaux  Les "doutes" du collectif sont exprimés aux travers de différents articles et nous restons persuadés d'une implantaion progressive dans le tissus social local.

Par lettre ouverte aux élus et aux candidats au moment des dernières élections cantonales des interrogations étaient posées par le collectif

Avant la tenue d'une réunion publique, un tract a été distribué sur Dinan par un parti politique qui évoquait  l'activisme discret de l'intégrisme religieux et de la droite radicale sur le canton de Plélan le Petit.

Des membres du collectif  ont informés directement certains candidats aux élections ou les miltants pendant la période électorale. sur le pays de Plélan. Une rencontre s'est aussi tenue avec le maire de Plélan le Petit.

Quelques instances politiques ont été alertées.

Le blog évoque la confrontation directe avec des militants à Dinan, et la nécessité d'informer début janvier 2012 la gendarmerie de Plélan le petit concernant une présence/ pression exercée de manière répétitive à proximité du domicile d'un membre du collectif.

Nous connaissons l'activité locale de l'institut et nous nous sommes manifestés à Rennes en opposition aux actions organisées par Civitas  lors de représentations théatrales au TNB

Nous informons régulièrement sur les objectifs politiques visés par l'institut .

Aujourd'hui nous savons que la campagne pour les élections municipales est lancée un peu partout en France et que les petites communes sont la cible privilégiée

Depuis octobre 2010 la "région" de Dinan est maintenant concernée. L'institut vient de tenir début février 2012  à Paris, son  "grenelle 1" sur les municipales 2014.

 

 

Nous savons que lorsque le réseau local est en place et ancré dans le tissus social , il agit "sans étiquette" politique visible. Nous savons que le réseau prend de l'importance en se faisant admettre et considéré comme acteur de terrain. Nous savons que le réseau renforce son implantation locale "au fil du temps" par son intégration dans les associations, ses actions auprès de la jeunesse, ses interventions auprès des élus etc..

Nous savons que méthodiquement le réseau sait faire intégrer de nouveaux acteurs dans les territoires

Nous pensons sérieusement que de nouveaux  élus "sans étiquette" intégreront sans grande difficulté les conseils municipaux en 2014..certains d'entre nous se disent déjà être en mesure de pouvoir citer de probables candidats et les communes qui seront concernées.

Reste à savoir quelle sera notre action et celle des groupes "amis" ..mais cela est une autre histoire..d'éventuelles candidatures émanant de "notre mouvance citoyenne" sont elles à envisageables en "guise" de réponse aux "avances" masquées et à celles autant "confuses" de la "collaboration" ?

 

 

"Ils s’enracinent dans un terroir, se font apprécier des habitants par une administration locale qui suscite la satisfaction des habitants. Ils sont sages, ils demeurent assez éloignés des grandes querelles partisanes...

Nous souhaitons qu’il puisse résulter des élections de 2014 la conquête de quelques dizaines de  petites mairies par des maires et des élus vraiment catholiques et soucieux de l’extension du règne de Notre Seigneur Jésus-Christ. Ce résultat peut sembler bien modeste  mais je pense qu’il serait au contraire un signe important de ce réalisme politique qui fait travailler les catholiques au niveau du possible, loin des chimères. Une implantation nouvelle, puis un enracinement catholique dans nos villages"

"Entrer dans les conseils municipaux, c'est aussi, à travers les activités culturelles, l'occasion de favoriser le beau et le bien et de dire non à la laideur et au mal. C'est le moyen, via la répartition des subsides communaux, de cesser de financer par l'argent du contribuable toutes sortes d'associations parasites et d'encourager au contraire des organisations travaillant véritablement au service du bien commun."
  "prendre pied au conseil municipal, c'est l'opportunité de veiller au contenu de la bibliothèque municipale, d'en extraire les ouvrages pervers et néfastes  et d'y mettre par contre en évidence des lectures édifiantes."

 

abbé de Cacqueray (institut Civitas )

 

 

 


 

 

civitas dinan : france jeunesse civitas 

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 Une réunion s'est tenue dans la région de Dinan  pour réfléchir à la façon dont Civitas devait mobiliser

 

 
 Municipales de 2014: les Dinannais s'y préparent déjà

 

14:52 Publié dans Action municipales 2014, , action localecivitas dinan

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Une réunion s’est tenue dans la région de Dinan  pour réfléchir à la façon dont Civitas devait mobiliser les fidèles de la Tradition aux municipales de 2014.

De ce week-end de réflexion, de travail, auquel plus d’une douzaine de personnes ont participé, quelques points clés sont apparus :

  1. Devenir conseiller municipal est une façon efficace d’exercer la charité au regard du plus grand nombre,
  2. Si tout le monde n’est pas apte à devenir conseiller municipal, tout le monde peut soutenir la campagne d’un bon candidat,
  3. L’engagement dans les conseils municipaux est une démarche permettant d’exercer une saine influence, mais elle ne prétend pas être suffisante pour refaire petit à petit une France chrétienne,
  4. La mobilisation des catholiques doit se faire en priorité dans les petites communes (jusqu’à 3 000 habitants) car il n’y a pas en général de listes bâties autour des partis politique
  5. Les catholiques de Tradition doivent être le levain de la pâte, mais notre démarche peut intéresser et motiver tous les catholiques dignes de ce nom
  6. La phase active de la campagne doit être précédée d’un travail visant à se faire connaître des habitants de sa commune, c’est une action qui doit démarrer dès à présent.

Beaucoup d’autres idées ont été brassées et nécessiteront réunions ou travaux par commissions, un argumentaire sortira sous peu qui explicitera les différentes facettes de cet engagement que Civitas veut susciter en 2014 parmi les catholiques.

 

 

 

au dessus des partis?

 

 

Grenelle I: Premier colloque pour la préparation des élections municipales de 2014

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Une centaine de personnes venues de toute la France, dont un grand nombre d'élus locaux, ont travaillé toute la journée pour évaluer les possibilités offertes aux catholiques de faire entendre leur voix aux municipales de 2014 et entrer dans les conseils municipaux. Le Congrès  s'est achevé par la décision de mettre en place un réseau des élus locaux catholiques et de soutenir les candidats catholiques aux municipales en leur fournissant aide de proximité

La présence dans l'assistance de dirigeants de différents mouvements nationaux a conforté le positionnement de l'institut civitas au-dessus des partis : la démarche de l'institut s'adresse à tous les catholiques et à tous les personnes de bonne volonté soucieuses de s'impliquer au niveau local et de restaurer une France chrétienne en se référant à une politique conforme à la doctrine sociale de l'Eglise et à l'ordre naturel.

 

 

extrait libération 11 12 2011: les élections municipales de 2014. «Nous ne présenterons pas de listes sous l’étiquette Civitas, précise Alain Escada. Mais nous encourageons les catholiques à être candidats.» Plutôt dans les petites communes, là où les étiquettes politiques importent peu. La stratégie d’entrisme est clairement revendiquée. Pour mobiliser, Civitas a créé le «réseau Saint-Martin» et déjà organisé une réunion à Lambersart, près de Lille. 

Dominique CHRISSEMENT a présenté la création toute prochaine du réseau SAINT MARTIN qui a pour but d'être un lieu d'échanges ,de soutien, de formation et d'information; il se concrétisera par la création d'un blog dont l'accès sera réservé aux membres du réseau : cet outil correspond à un besoin et il permettra d'accompagner le développement de l'action municipale entreprise par les catholiques et tout ceux qui adhéreront à cette action.( Dominque Chrissement de Plélan le petit?)

 

 

  Communiqué du 08/02/11
Colloque Civitas, en présence des représentants du MNR, du PDF, de la NDP

A l'appel de l'institut Civitas, une centaine de personnes venues de toute la France dont un grand nombre d'élus ou d'anciens élus locaux ont travaillé le 5 février à Paris pour examiner les possibilités offertes aux catholiques de faire entendre leur voix aux municipales de 2014 et d'entrer dans les conseils municipaux.

Annick MARTIN, vice-présidente du MNR et Yann PHELIPPEAU, secrétaire-général adjoint du mouvement, mais aussi Carl LANG, président du Parti de la France, et François FERRIER pour la Nouvelle Droite Populaire ont répondu à l'invitation de Civitas et ont assisté au colloque. Ils ont pu, à cette occasion, discuter avec le secrétaire général de Civitas de l'intérêt de monter des actions de synergie pour les municipales.

Face à l'islamisation galopante de la société, il faut que les catholiques, et plus globalement tous ceux qui désirent conserver cet héritage chrétien de la France et de l'Europe, qui est un des fondements de leur identité, se regroupent.
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24 janvier 2012

civitas Marseille: Valérie BOYER (UMP) soutient les écoles hors contrat

En ce temps de préparation des campagnes présidentielles et législatives, Civitas Marseille a accueilli Madame le député Valérie Boyer (UMP) .
Madame Boyer profita de cette visite, pour rappeler qu'un groupe de travail est en cours pour étudier les possibilités de développement et de reconnaissance des écoles hors contrat, ainsi que son soutien par la signature apposée lors de l'appel aux parlementaires dans la lutte contre la Christianophobie par l'institut Civitas.

 

 

nouvel observateur 6/12/2011

C'est un court texte, mais un texte clair que s'apprêtent à publier dans les prochains jours des membres de la Droite populaire, l'aile dure de l'UMP, qui s'échine à atténuer les frontières avec le FN, voire à les faire disparaître. L'auteur, Jacques Remiller, député de l'Isère, a déjà reçu le soutien de 14 de ses collègues parlementaires, pour la plupart adhérents du collectif, dont l'inévitable Lionnel Luca, député des Alpes-Maritimes.

"Christianophobie en Orient... mais aussi en Occident !" Derrière ce titre, Remiller entend soutenir "les chrétiens persécutés partout dans le monde dans l'indifférence générale" et condamner "les artistes [qui] se déchaînent contre le christianisme par le biais de la dérision, du cynisme, de l’ironie."

La Droite populaire se range ainsi derrière les catholiques intégristes de Civitas

 

la vie.fr

une grande enquête sur "La croisade intégriste", sous-titré "enquête sur l'extrême droite de Dieu". Dans lequel l'institut Civitas - dont le congrès fondateur en 2004 était de rebâtir "la Cité Catholique", allusion au mouvement créé en 1946 par Jean Ousset, un théoricien du national-catholicisme et proche avant la guerre de l'Action française et de Charles Maurras - occupait une place de premier plan. Nous avions ainsi enquêté sur un week-end de formation politique organisé à Châteauroux par France Jeunesse Civitas où le mélange entre les intégristes et des participants liés à l'extrême-droite, notamment avec la présence d'anciens responsables ou élus du Front National, étaient nombreux. En effet, les liens entre la Fraternité Saint-Pie X, qui regroupe tous les évêques et les prêtres issus du lefebvrisme, et l'institut Civitas sont plus qu'étroits.

 

libération octobre 2010

En 2009, Alain Escada a pris, en France, la tête de Civitas. Selon ses dires, il partage désormais son temps entre les deux pays et récuse tout lien politique depuis une dizaine d’années. Mais ses relations avec l’extrême droite perdurent. En 2007, il assistait à un meeting de Jean-Marie Le Pen. Conseiller régional du Front national en Rhône-Alpes, Charles Perrot participait, en octobre dernier, à une rencontre de Civitas

 

la croix.com 26 oct 2011

Si les perturbateurs de la pièce de Romeo Castellucci se réclament de différents groupuscules (Renouveau français, Action Française…), c’est l’institut Civitas, lié à la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (plusieurs de ses prêtres ont participé aux manifestations mardi soir devant le Théâtre de la Ville), qui orchestre la contestation.

 

  http://fr.altermedia.info/images/renouveau-francais.gifhttp://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRPBDhWYiUxzcEyKX-qg3_vIkmrpfK8JhqCgv3CshRDpuD8yDIU

 


 Mardi 19.04.2011

Les Jeunes identitaires  étaient en Avignon pour répondre présents à l’appel lancé par plusieurs associations, dont l’Institut Civitas, pour participer à la marche anti-Piss Christ afin d’exiger le retrait d’une photo blasphématoire

http://vivianericard.unblog.fr/files/2008/09/facesdecraielm5.jpg   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au dessus des partis?

http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/media/02/01/588273457.jpg

 

Rupture entre Rome et les intégristes

samedi 06 octobre 2012
Rome.De notre correspondante

« Nous ne pouvons pas abandonner la foi catholique dans ces négociations. Sur cela, il n'y aura pas de compromis. Je ne pense pas qu'il y aura de nouvelles discussions. » Sur la radio allemande Norddeutscher Rundfunk (NDR), Mgr Gerhard Müller, nouveau préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, officialise l'échec du dialogue entrepris avec les intégristes de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSSPX) en vue d'une réintégration au sein de l'Église catholique. Sans attendre le communiqué du Saint-Siège, Mgr  Müller dit tout haut ce qui se chuchotait depuis quelque temps dans les couloirs de la congrégation vaticane chargée des négociations avec les intégristes.

Ces dernières semaines, les responsables de la Fraternité Saint-Pie-X avaient eux-mêmes laissé entendre que les pourparlers, entamés en 2010 à la demande du pape, étaient dans l'impasse, Rome exigeant que les intégristes acceptent les réformes du dernier Concile. « Vatican II ne contredit pas la tradition de l'Église, mais corrige seulement de fausses interprétations de la foi catholique », insiste Mgr Müller dans l'entretien, à quelques jours des célébrations du cinquantenaire de Vatican II.

Or, les intégristes refusent « les erreurs » du Concile, notamment l'ouverture au monde, la liberté de conscience, le dialogue avec les autres religions, ou encore la « messe moderne ». L'archevêque allemand connaît bien les arguments de la FSSPX. Dans son archidiocèse de Ratisbonne, il avait eu à gérer les relations, souvent délicates, avec le séminaire de la Fraternité à Zaitzkofen. Mgr Müller assure néanmoins que « d'un point de vue pastoral, la porte reste toujours ouverte ».

 

Mathilde AUVILLAIN.

à suivre: question de laïcité ? 

  toutes nos informations sur Civitas au thème "religion"

 

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 09:43

Pour ce que nous savons, en 2012 les subventions accordées à l'école prvée de Plélan le Petit sont pour exemples

de 57 876e par Plélan, 3734e par St Méloir

 

 

Yves Allain

maire de Saint Michel de Plélan (22 980)

 

à

Michel Charasse

Maire de Puy-Guillaume, Sénateur du Puy de Dôme

1 place Jean Jaurès

63 290 Puy Guillaume

 

 

Monsieur le Sénateur et cher collègue,

 

Un collègue du Puy de Dôme m’a transmis l’interview que vous avez accordée à la Montagne. Vous y indiquez que l’article 89 de la loi du 13 août 2004 dont vous êtes à l’origine et faisant obligation aux communes de résidence de payer les frais de scolarité des élèves fréquentant une école privée dans une autre commune, relève « d’ une erreur », que vous avez « essayé de faire rectifier sans succès ». .

 

Vous indiquez, Monsieur le Sénateur, que vous auriez souhaité que soient visées par l’obligation de financer les écoles privées extérieures à la commune «  seules les communes rurales ne comportant plus d’école publique » 

 

C’est le cas de ma commune et c’est pourquoi je vous écris.

 

Monsieur le Sénateur, l’école publique de Saint-Michel-de-Plélan a été fermée par l’Inspection académique en 1995. Depuis nos enfants doivent fréquenter les écoles d’autres communes et la commune doit verser en application de la loi Debré et des accords Lang-Cloupet 4560 € cette année pour l’école privée de Plélan.

 

Trouvez vous normal que le budget de notre commune soit obligé de financer l’école privée de Plélan et de dépenser 7000€ par an pour les transports scolaires alors que notre école communale, en parfait état, pourrait accueillir dans de bonnes conditions les 39 élèves habitant notre village ?

 

Le 25 janvier 1948, au lendemain de la guerre, le préfet de mon département nous adressait une circulaire qui indiquait :

 

De multiples interventions se produisent au près des Conseils municipaux pour demander le vote au budget municipal de subventions directes ou indirectes aux écoles privées . Il s’agit là d’une action concertée de l’ APEL ( association des parents d’élèves de l’enseignement libre) au profit d’une politique déterminée qui est et doit restée extérieure au plan local.

Je vous rappelle que nos institutions scolaires ont retrouvé la légalité républicaine antérieure à la guerre par application de l’ordonnance du 17 avril 1945.

Au terme de cette légalité, les communes ne doivent en aucun cas, d’aucune manière, ni à quelque titre que ce soit, subventionner les établissements d’enseignement privé.

 

Nous sommes dans le pays, une grande majorité de maires de toutes opinions, opposés au financement public des écoles privées. C’est en particulier, pour reconquérir la laïcité et la démocratie, que j’ai pris l’initiative de lancer avec 25 maires un appel à nos collègues les invitant à une convention nationale les 27 et 28 mai prochain à Paris

 

Il me semble que ce qu’une loi a fait une autre pourrait le défaire et c’est pourquoi je vous propose cher collègue, de déposer un projet de loi ayant pour objet :

  • l’ abrogation de l’article 89 de la loi du 13 Août 2004

  • que les crédits publics soient réservés à l’école publique et laïque ce qui nécessite l’abrogation des lois anti-laïques

 

C’est dans cet esprit que je vous invite aussi à contresigner notre appel .

 

Soyez assuré cher collègue, de mes sentiments laïques et républicains les meilleurs.

 

à Saint-Michel-de-Plélan, le 3 mai 2004

 

le maire, Yves Allain .

 

 

 


Appel
POUR LA RECONQUETE
DE LA DEMOCRATIE POLITIQUE

Les circulaires des préfets arrivent dans nos communes pour nous demander de financer les écoles privées situées hors territoire communal au nom de l’ article 89 de la loi de décentralisation de 2004.

Les écoles privées nous demandent des sommes importantes alors que nous n’accordons pas les dérogations de secteur quand il reste des places dans nos écoles communales

Dans le même temps,  bien que nous ayons investi pour aménager nos écoles communales, l’article 86 de la même loi organise la mise en réseaux intercommunaux des écoles et la circulaire du 10 septembre 2004 ( Villepin-Coppé)  la fermeture de ceux ayant moins de 4 classes.

Entre 1981 et 2000 : 11 948 écoles communales ont été fermées et  5 833 communes  ont perdu leur école communale. Dans le même temps 500 écoles maternelles ont été fermées !.

Ainsi au même moment où l’Etat ferme nos classes et nos écoles publiques pour résorber le déficit public au nom du respect du pacte de stabilité du traité de Maastricht, on ordonne aux communes de financer les écoles privées.

Il s’agit là d’une atteinte sans précédent à l’existence même de l’école de la République dans nos communes alors qu’on vient de célébrer le centenaire  de la grande loi laïque de 1905  de séparation des églises et de l’Etat.

Faut-il rappeler qu’au lendemain de la guerre la République avait décidé de consacrer tous les crédits publics à la seule école publique comme en témoigne la circulaire du préfet des Côtes du Nord envoyées au maire le 25 janvier 1948 :

« De multiples interventions se produisent auprès des Conseils Municipaux pour demander le vote au budget municipal de subventions directes ou indirectes aux écoles privées.
Il s’agit là d’une action concertée de l’APEL (Association des Parents d’Elèves de l’Enseignement Libre) au profit d’une politique déterminée qui est et doit rester extérieure à notre plan local.
Je vous rappelle que nos institutions scolaires ont retrouvé la légalité républicaine antérieure à la guerre par application   de l’ordonnance du 17 avril 1945.
Au terme de cette légalité, les communes ne doivent en aucun cas, d’aucune manière, ni à quelque titre que ce soit subventionner les établissements d’enseignement privé.

C’est dans ce cadre que le conseil municipal de Sainte-Sabine sur  Longève ( Sarthe) en date du 16 janvier a délibéré à l’unanimité :­

« Des écoles privées du Mans, qui accueillent des enfants dont les parents résident sur Saint Sabine, sollicitent une contribution financière de la commune, prévue par la loi du 13 août 2004
(…) Les élus s’interrogent dans ce cas sur l’opportunité de consacrer des investissements importants pour l’accueil dans de bonnes conditions des élèves de la commune.
En conséquence,  le Conseil Municipal considérant :
)- que la commune est dotée d’équipements suffisants pour accueillir des enfants,
- que par ailleurs les familles qui choisissent d’inscrire leurs enfants en école privée doivent en assumer financièrement le choix
- que de surcroît, si les collectivités participent financièrement aux frais de fonctionnement des ces écoles, elles prennent le risque d’une hémorragie vers le privé ;
- s’oppose à l’unanimité à la participation financière demandée par les écoles privées pour ces enfants de la commune scolarisés dans leur établissement »

Nous approuvons cette délibération comme toutes celles qui vont dans ce sens.

Nous appelons nos collègues à participer avec nous à la convention nationale pour la reconquête de la démocratie qui se tiendra les 27 et 28 mai à Paris :
-    pour l’abrogation de la loi de 2004 et en particulier des articles 86 et 89
-    pour la reconquête de la laïcité : « fonds publics à l’école publique, fonds privés à l’école privée »
-    pour la réouverture de nos classes et écoles publiques
-    pour la rupture avec l’Union européenne

Régis Agussol, maire de Félines-Minervois( 34) Yves Allain, maire de Saint-Michel de Plélan ( 22 ) Marie-Jo Bertrand, maire de Crozet ( 01) Françoise Bullier maire de Argentenay ( 89) Pierre Capelli, maire de Saint-Jean-de-Fos (34), Bernard Chaverot, maire de Montrottier (69) André de Saint Jean maire de Ancy ( 69) André  Favereau maire de  Saint Philippe du Seignal (33) M. Delozanne maire de Pont Arcy (02) Dominique François maire de Carsan ( 30) Didier Fouché, maire de Soulitré (72), Olivier Martin maire de Gagnières (30) Marc Goutagny maire de Montremant(69) Jean Jacques Guilbert maire de Crecy-au-Mont (02), Johann Gouttebroze, maire de Pinay ( 42) André Haberli, maire de Challex (01) Yves Husson maire de Chanal ( 73) Claude Garnier-Tuau, maire de Sainte-Sabine-sur-Longève (72) René Giavarini, maire de Sérignac (82)  Jean-Paul Jover maire de Gignac (34) Daniel Jeannin, maire de Montenois (25) Gilbert Lorenzelli  maire de Saint-Alban de Montbel (73) , Jean-Marie Mistral , maire de Pelleautier ( 05)  Christian Moreau  Maire de Dannemoine (89)  Vincent Roland maire de Aiguèze (30) Thérèse Thoretton, maire de Courcy (14) Michel Tribes maire de Montignargue (30), Pascal Zuccheron maire de Marcieux (73),

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 09:42

Sainte-Agnès. Des enseignantes en première ligne

18 mai 2011«Les retraits d'enseignants, ça suffit!» Ornée d'un grand «stop» rouge, la banderole déployée à la vue de tous les parents et passants, au portail de l'école Sainte-Agnès, est on ne peut plus claire. L'enseignement catholique n'a pourtant pas l'habitude de se rebiffer mais le ras-le-bol, à l'école, semble général. Dans le département, 21postes de l'enseignement privé ont été supprimés, cette année. «Nous allons vers la fermeture d'écoles, explique lecorps enseignant. Les programmes demandent d'être plus présents au suivi des élèves, mais avec les conditions de travail qu'on leur impose, cela est très difficile».


Un demi-poste menacé

Et à les entendre, l'école Sainte-Agnès fait partie des structures qui font les frais de cette politique de rigueur. Un demi-poste serait ainsi supprimé à la rentrée de septembre. «Un vrai problème», sachant que certains élèves devront faire deux jours avec une institutrice et deux jours avec une autre. Nul doute que cela puisse être perturbant pour les petits. Les enseignants, eux, ont décidé de le faire savoir, et de ne rien lâcher.

 

 

L'école Sainte-Agnès perd un demi-poste à la rentrée - La Landec

jeudi 26 mai 2011

Entretien

Quelles sont les perspectives pour la rentrée 2011 ?

On perd 1/2 poste. On passera de 4 postes à 3,5. Les classes restent. On sera 2 jours par semaine à 4 classes et 2 jours à 3 classes. Il va falloir trouver notre rythme. C'est la classe de CE1-CE2 qui est concernée par la suppression. L'enseignante Erell Le Doré quitte l'établissement pour rejoindre Plumaugat à temps plein. Les CE1 iront en grande section CP 2 jours par semaine et les CE2 en CM1-CM2 2 jours par semaine. Il y a 21 suppressions de postes en privé dans le département et 23 dans le public.

Quand avez-vous appris cette information ?

Officiellement mi-avril, par la direction diocésaine de l'enseignement catholique. Depuis janvier, on savait qu'on était susceptibles de perdre 1/2 poste.

Quelles en sont les raisons ?

L'effectif global de l'école malgré tout stable depuis 2 ans. La 4 e classe avait été ouverte en 2008 pour 1/2 poste et le 2 e demi-poste en 2009. Une construction a été réalisée.

Comment réagissez-vous ?

Ce sera plus compliqué dans la gestion de l'organisation surtout pour cette classe répartie en 2 classes. Des élèves vont avoir 2 maîtresses différentes. Les années où ça ferme, l'effectif augmente dans les classes, il faut gérer avec plus de suivi, plus de travail personnalisé et des groupes plus chargés. C'est le nombre qui compte sans se soucier de la structure. On ne fait pas la même chose avec 25 élèves de CE2 qu'avec 25 CE2-CM1-CM2. Est-ce que ça va s'arrêter là ou est-ce que l'an prochain on perdra l'autre demi-poste ? Tout est remis en cause tous les ans.

 

 

La baisse d'effectifs entraîne la perte d'un demi-poste - La Landec

mardi 06 septembre 2011
Les enfants de l'école Sainte-Agnès, ici sur et auprès de la structure de jeux, aux côtés de l'équipe enseignante,lundi, peu avant midi.

L'événement majeur de cette rentrée scolaire à l'école Sainte-Agnès, est la perte d'un demi-poste d'enseignant, en raison d'une baisse significative d'effectif à l'école (dont 11 CM2 partis au collège).

Une nouvelle organisation également à mener pour l'équipe enseignante avec la classe de CE1-CE2 qui se retrouve déployée les lundi et mardi entre la classe de grande section-CP de la directrice Virginie Breuillat et celle de CM1-CM2 de Noémie Goinguenet. Les jeudi et vendredi, cette classe se retrouve en entier avec une nouvelle enseignante, Sterenn Leblanc. Delphine Lemarchand conserve quant à elle la maternelle de la très petite à la moyenne section. 64 enfants sont scolarisés et 4 tout-petits sont attendus.

Séjour à Jersey

Côté projets, chaque classe aura un thème bien particulier qui reste encore à affiner, mais un tronc commun sera assuré pour la préparation du spectacle de Noël entre les 3,5 classes. Quelques idées de sorties sont avancées et à étudier avec les familles : une sortie chez les pompiers pour les petits, une sortie au château de la Hunaudaye et à la ferme d'Antan de Plédéliac pour les grandes sections, CP et CE1 et un séjour à Jersey pour les grands. Mais rien n'est décidé pour le moment. Les familles souhaitent que l'aménagement de la cour se poursuive. Des séances de piscine seront proposées au 3 e trimestre de la grande section au CE2, ainsi que du sport tous les jeudis après-midi à la salle intercommunale et des déplacements à la médiathèque pour toutes les classes. Le premier repas de l'année aura lieu le samedi 8 octobre. En attendant, le pot de rentrée est fixé à vendredi 9 septembre, à 18 h 30, à l'école pour les familles.

 

 

Pas de subventions pour les séjours scolaires - La Landec

mercredi 28 novembre 2012

Des demandes de subventions ont été reçues en mairie du collège Notre-Dame de Broons, pour des élèves qui doivent participer à des séjours linguistiques et classe de neige. Deux élèves de la commune sont concernés par un voyage en Allemagne (4e et 3e), cinq élèves pour un voyage en Espagne (4 e ) et trois de 6 e pour un séjour neige. Le conseil a refusé d'attribuer des subventions car il ne le fait pas habituellement.

 

La commune aidera l'école en cas de difficultés

octobre 2013

http://www.ouest-france.fr/sites/default/files/styles/image-article-detail/public/2013/12/10/la-commune-aidera-lecole-en-cas-de-difficultes.jpg

L'Ogec, qui gère le fonctionnement de l'école, affiche un déficit de 6 285 € et les prévisions de l'année en cours ne sont guère optimistes. Le maire présent a toutefois assuré que « la commune a toujours soutenu l'école et si un jour elle rencontre des difficultés, le conseil fera tout pour la soutenir afin qu'elle perdure. Une école c'est le coeur de la commune »

 

juillet 2013

Mardi soir, il y avait une réunion de conseil, à la mairie. Application des rythmes scolaires. Alain Besnard, maire et deux conseillères municipales ont assisté à une réunion concernant la mise en place des nouveaux rythmes scolaires. Il faut savoir qu'il faut un animateur pour huit enfants de moins de 12 ans. Concernant les locaux de mise à disposition, il n'y a pas de souci dans la commune. Il y a les locaux de l'école, la salle polyvalente, la salle multifonctions, la plateforme multisports et le terrain de football. Pour Alain Besnard, maire, « Cela est très compliqué à mettre en place, c'est une usine à gaz. » Le maire a fait savoir que les écoles privées n'étaient pas obligées d'y adhérer, mais c'est fortement conseillé. « On n'est pas obligé de dire oui à tout », ont nuancé certains conseillers. Le maire a proposé à l'ensemble des élus de ne pas prendre de décision pour le moment et d'organiser une rencontre avec les premières personnes concernées qui sont les institutrices, les bureaux de l'école et les parents. Sécurité routière. Depuis un mois, ont été posées des chicanes au niveau de l'école pour essayer de réduire la vitesse des véhicules. Les parents faisant partie du conseil ont dit que cela ne changeait rien. S'il n'y a pas de voiture en face, l'autre véhicule ne ralentit pas. M. Pansart, du conseil général, va faire parvenir un devis concernant deux plateaux de ralentissement (coussin berlinois) qui oblige une voiture à passer deux roues sur le ralentisseur. Syndicat de la salle omnisports. Le syndicat est en voie de création. La semaine dernière, les maires de l'ex-communauté de communes se sont réunis. En fonction de son nombre d'habitants, chaque commune paiera une cotisation forfaitaire. Les dépenses d'investissement seront basées sur le même calcul. Alain Besnard, maire, a parlé du cas particulier qui est Vildé-Guingalan. La commune fait partie de la Codi, mais les 160 enfants de l'école fréquentent la salle omnisports. Selon lui, elle n'a rien payé depuis quinze ans. Il serait normal qu'elle rentre dans le syndicat. Une concertation est prévue avec le maire, Jean-Yves Juhel. Accessibilité des locaux. Un diagnostic doit être établi pour début 2015. Il y a seulement deux bâtiments concernés : l'église avec une marche, le système est prévu mais reste à le fixer et l'accessibilité de l'estrade à la salle multifonctions pour les personnes à mobilité réduite.

nb le collectif: le financement de l'école est un vaste sujet. L' exemple de St Michel et son école publique "supprimée"(article qui précède), de Trébédan et de son projet soutenu par le privé pour une école pubique (voir plus loin), et ce jour La Landec pour l'enseignnent privé...sauf peut être pour a réforme des rythmes scolaires
novembre 2013

La réforme des rythmes scolaire soulève les débats. Gisèle Campion a relaté la réunion de coordination intercommunale qui a eu lieu lundi dernier. Un état des lieux de ce qui est fait et de ce qui se fait dans chaque commune a été fait. « Cela pose beaucoup de problèmes dans les communes qui ont des écoles ».

Il va en effet falloir trouver des activités, recruter du personnel. Un questionnaire a déjà été envoyé aux familles landecoises ayant des enfants scolarisés à l'école. L'école étant privée, il n'y a pas d'obligation de mettre en place la réforme des rythmes scolaires.

Une réunion aura lieu prochainement avec les élus et la directrice, pour voir ce qui peut être fait sur la commune. Selon le maire, Alain Besnard, l'idée serait de se mettre en accord avec l'école Saint-Pierre de Plélan-le-Petit, à propos de la décision qui sera choisi
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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 09:41

 

Les sources de financement privé pour l’école publique.

Elles arrivent par des voies comme le mécénat. Des programmes d’enseignement sont soutenus par de grandes entreprises, c’est la cas d’un projet comme « orchestre à l'école » développé grâce au mécénat d’Axa, Bouygues, LVMH…

A Paris le lycée « Louis Legrand » est soutenu par de très grosses entreprises : LVMH, EADS, Canal+ et L’Oréal.

Total a signé un accord cadre avec l'Etat, plus précisément avec le ministère des Sports, de la Jeunesse, de l’Education populaire et de la Vie associative pour financer à hauteur de 4 millions d’euros la réforme des rythmes scolaires

 

 

 

A TREBEDAN...

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Réduction d'impôt : Soyez aussi le bénéficiaire de votre générosité !

encourager la générosité des riches

 Les dons à une fondation donnent droit à une réduction d'impôt de 66% de leur montant pris dans la limite de 20% du revenu net imposable (au-delà, report sur les 5 années suivantes).

Pour une entreprise,  des réductions sont aussi "offertes"

De plus, une personne redevable de l'impôt sur la fortune ouvre droit à réduction égale à 75% du montant du don ce qui représente une part importante de l'ISF (pour un don de 50 000e et 45 000e en cas d'utilisation simultanée de la réduction pour don et de la réduction pour investissement dans les PME)

De plus, une donation temporaire d'usufruit au profit de la fondation de France (exemple), peut réduire la base taxable à l'ISF

 

Pour les entreprises, en cas de mécènats, la réduction d'impôt sur les sociétés est de 60% du montant dans la limite de 5 pour mille du chiffre d'affaires. Pour les dons supérieurs, l'exédent est reportable sur 5 années dans les mêmes conditions selon le code général des impôts.

Les dépenses pour parrainage peuvent être incluses dans les frais généraux de l'entreprise.

le collectif sait  

REPERTOIRE DU MECENAT D’ENTREPRISE

L’ADMICAL édite depuis plusieurs années ce répertoire très bien conçu qui regroupe par secteurs toutes les entreprises et les fondations qui font des actions de parrainage et de mécénat, avec, en fin d’ouvrage, une bibliographie assez complète. Pour tous renseignements :
ADMICAL
16, rue Girardon
75018 PARIS
Tél : 01 42 55 20 01
Fax : 01 42 55 71 32
e-mail : contact@admical.org

AREVA
Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat - Afficher
28 févr. 2011 – mecenat@areva.com.fondation-soutien-a-l-education
le-soutien-d-areva-a-la-renovation-du-college-.. 
AREVA a participé à la rénovation de 13 salles de classe du collège ...

 La politique de mécénat d'AREVA traduit en réalisations concrètes  Education : Coopération école / entreprise

 EDF 

FONDATION EDF (SOUS L'EGIDE DE LA FONDATION DE FRANCE)
26, rue de la Baume,
75008 Paris
Tél. : 01 40 42 30 18

Dans le respect de ces finalités, la Fondation EDF Diversiterre favorise les croisements entre les différents domaines d’action que sont la nature, la santé, la culture et l’histoire. Partenaire des associations, des collectivités et des institutions, la Fondation s’appuie également sur les compétences et les expertises du groupe EDF, en particulier de la direction Recherche et Développement.

nature - biodiversité

 


100 000 € d'aide pour l'école par la Fondation de France - Trébédan

samedi 26 mai 2012

Le dossier de la construction de la nouvelle école le Blé en Herbe semble sortir de l'impasse, après des mois d'incertitude. Le maire, Didier Ibagne, a annoncé la bonne nouvelle, mercredi soir, à son conseil municipal. Une aide de 100 000 € sera débloquée pour 2012 par la fondation Carasso, créée par Daniel et Ninan Carasso (ex PDG de Danone) sous l'égide de la Fondation de France. Cette fondation souhaite soutenir des initiatives en cours, susceptibles de grandir ou de se reproduire, mais également de permettre l'accomplissement de projets dès leur conception.

Après plusieurs entrevues antérieures avec le sous-préfet Laurent Bernard, les élus trébédannais avaient le sentiment que le montant de leur projet et son financement « bloquaient » au niveau des représentants de l'État.

Les deux phases du projet n'avaient pas changé leur position au vu de la richesse de la commune. « Avec cette subvention, les choses bougent », a expliqué le maire. La Dotation d'équipement des territoires ruraux (DETR) serait accordée en 2013. Reste à recevoir la confirmation officielle de cet engagement préfectoral. Pour l'heure, le maire estime que cela « permet de continuer. »

La date du démarrage des travaux reste l'inconnue puisque les appels d'offres ne se feront qu'à l'automne. « Une réunion avec les commanditaires aura lieu d'ici à la fin de l'année. »

 

ce que nous en savons..

Un legs record pour la Fondation de France

La Fondation de France a reçu le plus important legs de son histoire – 467 millions d’euros – de la Fondation Daniel et Nina Carasso, créée en 2009. Décédé l’an dernier, Daniel Carasso a créé Danone France en 1929. Il a ensuite fusionné son groupe avec BSN, dirigé par Antoine Riboud. La Fondation soutient des projets dans l’art, la santé, l’éducation et le développement durable.

 

La Fondation de France touche le gros lot

07/10/2010 - 10:38

C’est un legs qui restera dans les annales de la philanthropie française. La Fondation de France a reçu le legs le plus important de son histoire : 467 millions d’euros ont été légués par la fondation Daniel et Nina Carasso a révélé le JDD du 19 septembre. Daniel Carasso, décédé en mai 2009, était le fondateur du groupe Danone.

 

Fondation Daniel et Nina Carasso

  • Statut : Fondation sous égide
  • Sous égide de : Fondation de France
  • Fondation adhérente du CFF
  • Année de création : 2010
  • Objet de la fondation :
    Soutien de projets d'intérêt général dans les domaines : - des arts et de la culture, notamment pour favoriser l'accès aux oeuvres, leur diffusion ainsi que la préservation ou la restauration du patrimoine historique et architectural ; - de la santé, notamment en matière d'accès aux soins, de nutrition, de recherche, et d'innovation ; - de l'éducation, pour lutter contre l'illétrisme et l'intolérance et soutenir la recherche sous toutes ses formes ; - de l'économie sociale.
  • Populations que la fondation soutient :
  • Domaines d'action de la fondation :
    • Arts et culture
    • Santé

 

 

 

 

Information sur quelques produits: source GRENNPEACE

 

Guide des produits avec ou sans OGM

La réglementation européenne impose un étiquetage des aliments contenant plus de 0,9% d'OGM. Le rejet des OGM par la majorité des consommateurs a permis de limiter le nombre de ces produits étiquetés en France.
Cependant, encore beaucoup de produits sont issus d'animaux nourris avec des OGM. Ils entrent alors dans notre alimentation à notre insu.
Le guide des produits avec ou sans OGM de Greenpeace cherche à pallier les insuffisances de l'étiquetage et donner aux consommateurs une information leur permettant d'éviter les OGM dans leur alimentation.

 

Vert  
  Rouge
Tous les produits laitiers issus de l'Agriculture Biologique (AB) Logo AB Logo Nature & progrès Logo Demeter Logo AB européen
Filière Bleu Blanc Cœur

Monoprix

Fromagerie Ebrard
Jousseaume Gaec

Yaourt au lait de chèvre

Le Domaine de Fantouillet
http://blog-s.greenpeace.fr/uploads/2011/11/OGM_LOGO.jpg

http://a4.ec-images.myspacecdn.com/images01/92/f6aef3c4d44048b06d3ad169523d9c80/l.jpg


Actimel

Danone

Activia

Danone

Bulle de Yaourt

Danone

Charles Gervais

Danone

Danacol

Danone

Danao

Danone

Danette

Danone

Dany

Danone

Fjord

Danone

Gervita

Danone

Jockey

Danone

Petits musclés

Danone



 


 

à suivre le projet d'école à Trébédan

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 09:40

école de Trébédan

Détail du marché public ou privé :

Maître d'ouvrage : mairie de Trébédan

Mode de passation : Procédure adaptée > à 90000 € HT

Descriptif du marché public ou privé :

Trébédan
reconversion, réhabilitation et construction d'équipements publics : école primaire "Le Blé en Herbe", 3·classes, cuisine et salle des restauration scolaire salle communale associative, bibliothèque, relais de la médiathèque intercommunale, Trébédan.
Procédure adaptée
1. Type d'organisme : commune de Trébédan.
2. Nom de l'organisme acehteur et du pouvoir adjudicateur : mairie de Trébédan, 4, place de la Mairie, 22980 Trébédan.
3. Description du marché :
Objet du marché : projet "Le blé en Herbe", reconversion, réhabilitation et construction d'équipements publics : école primaire "Le Blé en Herbe", 3 classes, cuisine et salle des restauration scolaire salle communale associative, bibliothèque, relais de la médiathèque intercommunale, Trébédan.
Type de marché : exécution.
Lieu d'exécution du marché : commune de Trébédan.
- tranche ferme : lots 1 à 2 pour bâtiments A, B et C.
Option bâtiment H lots 1 à 12.
Lot 1 pour les bâtiments D,E, F, G, J et K.
- tranche conditionnelle : lots 2 à 12 pour bâtiments D, E, F, G, J et K.
Variantes techniques : acceptées.
4. Procédure : procédure adaptée : art. 28 du CMP.
5. Financement (voir RC) : sur fonds propres et subventions.
6. Numéro et désignation des lots
Lot n° 01 : VRD, démolition, gros oeuvre, bâtiment h ;
Lot n° 02 : structure bois, bardage ;
Lot n° 03 : couverture, étanchéité ;
Lot n° 04 : menuiseries extérieures, bâtiment h ;
Lot n° 05 : cloisons, doublage, bâtiment h ;
Lot n° 06 : menuiseries intérieures bois, bâtiment h ;
Lot n° 07 : étanchéité à l'air, isolation, bâtiment h ;
Lot n° 08 : revêtements de sols, carrelage, faïence, bâtiment h, bâtiment e : carrelage des sanitaires extérieurs ;
Lot n° 09 : peinture, bâtiment h ;
Lot n° 10 : chauffage, ventilation, plomberie, sanitaires, bâtimen h ;
Lot n° 11 : életricité, CFO, CFA, bâtiment h ;
Lot n° 12 : équipements de cuisine.
Possibilité de présente une offre pour tous les lots.
7. Durée du marché ou délai d'exécution
Durée tranche ferme : 6 mois de chantier + 1 mois de préparation.
Date prévisionnelle de début des travaux : janvier 2013.
Durée de la tranche conditionnelle : 6 mois de chantier.
8. Conditions relatives au marché (voir RC).
9. Conditions de participation (voir RC).
10. Critères d'attribution
- critères prix : note de 0 à 10 (pondération 60 % de la note globale) ;
- critère valeur technique : note de 0 à 10 (pondération 40 %).
11. Date d'envoi de la publicité : 11 octobre 2012.
Date limite de réception des offres : 16 novembre 2012 avant 16 h.
Délai minimum de validité des offres : 120 jours à compter de la date limite de réception des offres.
12. Adresse où les offres doivent être transmises : mairie de Trébédan, 4, place de la Mairie, 22980 Trébédan.
13. Conditions de remise des offres : par dépôt ou voie postale à la mairie ou sur le site http://www.ouestmarches.com
14. Renseignements d'ordre technique :
Pour les plans lots 1 à 9 :
Mathieu Le Barzic, architecte, 6, rue du Docteur-Rochard, 22000 Saint-Brieuc, tél. 02 96 33 53 10, fax 02.96.61.17.28.
Pour le CCTP lots 1 à 9 : Olivier Rannou, économiste, 2, quai Armez, 22000 Saint-Brieuc, tél. 02 96 68 23 09, fax 02.96.68.23.05.
Pour les plans et le CCTP lots 10 à 12 : BET Fluides, FLEC, Parc des Hauts Rocomps, 35410 Châteaugiron.
Pour les plans et le CCTP lots 10 à 12 : BET thermique, Polenn, 12, rue Jean-Marie-David, 35740 Pacé, tél. 02 22 51 24 30, fax 02.55.51.24.40.
15. Retrait des dossiers : sous forme papier à retirer auprès de l'atelier de reprographie : Tirvit, 5, rue Jules-Ferry, 22000 Saint Brieuc.
Dossier remis contre chèque caution de 100 euros TTC à l'ordre du Trésor Public.
Sous forme dématérialisée en téléchargement à l'adresse suivante : http://www.ouestmarches.com
15. Différents et litiges :
Instance chargée des procédures de recours : Tribunal administratif, Hôtel de Bizien, 3, contour de la Motte, CS 44416, 35044 Rennes Cedex.
novembre 2013 le télégramme

1,2 M€ de travaux et 258.000 € de mobilier, le petit bourg de Trébédan met le paquet pour son école, dernier lieu de vitalité sociale, qui va faire l'objet d'une rénovation écolo et design.

Face à la désertification des petits bourgs ruraux, il y a ceux qui se résignent, et ceux qui s'accrochent pour enrayer la lente agonie. À Trébédan, au sud-ouest de Dinan, on n'a pas de pétrole, mais quelques idées.
Dernier moteur de vitalité sociale encore en activité, l'école « Le blé en herbe » est ainsi l'objet de toutes les attentions, et devrait présenter en 2014 son nouveau visage, au carrefour de l'art contemporain, des économies d'énergie et des liens intergénérationnels.
258.000 € de mobilier
De la table d'écolier au bureau de la maîtresse, le mobilier de la classe a totalement été revisité par la designer. « Chaque objet est une création unique, fonctionnelle et polyvalente, précise Matali Crasset. Les tables seront réglables en hauteur et pourront être assemblées ou individualisées, les chevalets pourront devenir étagères... Tout est pensé en vue d'une autoconstruction, afin de faire participer les parents d'élèves. » Côté budget, il faut compter environ 258.000 € pour ce mobilier design. Un peu cher, pour seulement 75 élèves répartis en trois classes ? « On aurait pu faire plus simple, mais l'originalité du projet nous a permis d'obtenir des financements qu'on n'aurait pas eus autrement : 60.000 € du ministère de la Culture, idem par le conseil général et la Fondation de France. On a aussi une piste auprès de la Fondation Carasso, pour un montant de 100.000 € », souligne Didier Ibagne.

Les deux premières extensions « L'accueil » et « La rencontre » ont été réalisées par l'entreprise Francial de Lille... source Extensions de générosité

Didier Ibagne, a évoqué la structure de jeu et la bibliothèque dessinées par la designer Matali Crasset, qui porte une partie du projet.  Quatre entreprises ont répondu à l'appel d'offres. Seule « La charpenterie » de Plerneuf répond aux critères demandés. Coût global : 90 979 EUR HT...

Clic Timelapse : l'igloo



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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 09:39

redynamiser le village à partir de l’école...

Éducation. A Trébédan, une école toute neuve et atypique

08 Février 2014 (extrait ouest France)

L’école Blé en herbe connaît une rénovation peu commune. Une designeuse a travaillé sur chaque détail pour répondre aux besoins des enseignants.

  • en 2015...situation de l'effectif des élèves??

58 enfants à l'école le Blé-en-Herbe

Septembre 2015 (ouest France)

Légère baisse des effectifs à l'école le Blé-en-Herbe ce mardi. Derniers travaux en cours pour l'école qui sera officiellement inaugurée vendredi 4 septembre.

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 09:39

extaits presse: les travaux pourraient commencer en 2012..situation pour 2013..

Le projet de la nouvelle école sera montré en exemple 

 

1 million d'euros 

Le permis de construire sera probablement déposé dans les 15 jours. « Si tout va bien, les travaux pourraient démarrer en 2012 » a indiqué le maire Didier Ibagne. Sur un plan purement financier et à la question de certains élus quelque peu inquiets sur le montant des travaux, près d'1 million d'euros

 

2 degrès les matins d'hiver

 

t2

 

La recherche de fonds va être élargie

Mercredi, une journée de travail était organisée sur le projet de réhabilitation de l'école Le blé en herbe. Les travaux pourraient débuter en septembre-octobre. Le déménagement de l'école aurait alors lieu durant l'été.

 

100 000 € d'aide pour l'école par la Fondation de France - Trébédan

samedi 26 mai 2012
Le dossier de la construction de la nouvelle école le Blé en Herbe semble sortir de l'impasse, après des mois d'incertitude. Le maire, Didier Ibagne, a annoncé la bonne nouvelle, mercredi soir, à son conseil municipal.
...À la rentrée de septembre, ce sont 80 enfants qui franchiront le seuil de l'école, 24 en maternelle, 26 en cycle 2 et 30 en cycle 3 et un effectif stable.

 

en septembre 2012: 67 enfants au lieu de 80...un effectif lié au départ massif  en 6ème ( le collectif imagine que le maire pensait au redoublement pour 13 enfants???)


La mairie veut conserver le demi-poste de l'école - Trébédan

samedi 15 septembre 2012 (ouest France extrait)


Une rentrée en demi-teinte

Le maire Didier Ibagne a ouvert le conseil de rentrée, mercredi soir, en expliquant que « des gros dossiers et des tâches importantes nous attendent dans les prochains mois. Je pense que l'on va avoir besoin de se mobiliser et de se soutenir. Le déménagement de l'école se fera pendant les vacances de Noël. » Les travaux démarreront en janvier 2013. L'élu en a profité pour faire le bilan de la rentrée scolaire. « J'étais resté sur le succès de la fête de l'été or, nous avons eu une rentrée en demi-teinte avec un effectif en baisse lié au départ massif d'enfants en 6 e . » Aujourd'hui 67 élèves fréquentent l'école et des inscriptions sont prévues. « La mauvaise nouvelle est que le demi-poste d'aide pédagogique a été fermé. Nous n'avions pas été mis au courant et c'est en téléphonant au nouvel inspecteur que je l'ai appris. » Les élus ont rédigé une motion qui sera adressée à l'inspection d'académie.

Les manifestations revues

...CCAS: en raison des travaux de l'école et donc de la transformation provisoire de la salle des fêtes en restaurant scolaire. Les personnes qui en sont en charge, se réuniront prochainement pour en débattre.

 

Mercredi, en séance de conseil de rentrée les élus communaux ont évoqué les travaux de l'école avec notamment le déplacement de la cantine à la salle des fêtes où seront préparés et servis les repas, dès janvier 2013. « La salle ne sera donc plus disponible à partir du 22 décembre pour les manifestations privées ou associatives et cela durant toute ladurée des travaux », a précisé le maire. La commission de sécurité est passée. Elle a listé les travaux à réaliser pour mettre aux normesles locaux momentanément destinés aux repas des enfants. « Un passe-plat devra être fait. Nous demanderons à un artisan local un devis. » Des devis seront également demandés pour la révision de certaines installations.

 

L'école à l'ordre du jour du conseil municipal - Trébédan

vendredi 19 octobre 2012


On a encore beaucoup parlé de la future école au conseil municipal de mercredi. Le maire, Didier Ibagne, a informé l'assemblée sur les derniers éléments reçus. « Un appel à projet avait été fait auprès de l'Ademe et du conseil général, notre commune a été retenue. Nous avons obtenu un peu moins de 20 000 €. » Le conseil a validé l'appel d'offres qui a ensuite été publié. Les travaux devraient démarrer en janvier 2013 pour ce qui concerne la tranche ferme d'une durée de six mois suivie d'une tranche conditionnelle de même durée. L'atelier de reprographie Tirvit de Saint-Brieuc a été retenu pour le retrait des dossiers par les entreprises. Différents établissements bancaires seront consultés afin de connaître les taux d'intérêts. « Le montant du prêt oscillerait entre 200 000 € et 250 000 €. » Pour les extensions de générosité : quatre entreprises ont répondu. « Nous sommes dans l'attente de devis complémentaires. Ce dossier reviendra en conseil. »

 

 

Conseil : les prémices au chantier de l'école - Trébédan

mardi 13 novembre 2012


En séance du conseil municipal, l'école et sa future réhabilitation qui démarrera en janvier 2013. Le maire, Didier Ibagne, a évoqué la structure de jeu et la bibliothèque dessinées par la designer Matali Crasset, qui porte une partie du projet. « La commission communale a tenu compte de son avis pour choisir les entreprises. » Quatre entreprises ont répondu à l'appel d'offres. Seule « La charpenterie » de Plerneuf répond aux critères demandés. Coût global : 90 979 € HT.

L'assemblée s'est penchée également sur deux propositions concernant les classes mobiles, danslesquelles seront donnés lescours durant les travaux de réha-bilitation de l'école. La sociétéAlgéco a été retenue pour une location de six mois d'un montant de 29 855 € et 500 € pour l'installation de lavabos.

Ainsi deux classes primaires de 54 m 2 et une maternelle avec salle de sieste de 90 m 2 au total seront louées. Seront à prévoir des toilettes sèches, l'assurance et les branchements électriques, les arrivées d'eau et l'évacuation d'eaux usées. Les élus ont aussi adopté le principe du plan de financement. La part de la commune pourrait être d'environ 9 000 €, le reste étant pris en charge par la fondation de France, la Région, le Département. Leader devrait participer au mobilier de la bibliothèque.

 

source le télégramme novembre 2013 et réaction lecteur

en un mot..bobo quoi..

Trébédan. Le village où l'école sera écolo et design

2 novembre 2013 à 13h53 - 1 réactions

1,2 M€ de travaux et 258.000 € de mobilier, le petit bourg de Trébédan met le paquet pour son école, dernier lieu de vitalité sociale, qui va faire l'objet d'une rénovation écolo et design.

Face à la désertification des petits bourgs ruraux, il y a ceux qui se résignent, et ceux qui s'accrochent pour enrayer la lente agonie. À Trébédan, au sud-ouest de Dinan, on n'a pas de pétrole, mais quelques idées.
Dernier moteur de vitalité sociale encore en activité, l'école « Le blé en herbe » est ainsi l'objet de toutes les attentions, et devrait présenter en 2014 son nouveau visage, au carrefour de l'art contemporain, des économies d'énergie et des liens intergénérationnels.


Une école design
Depuis 2007, la commune est engagée dans un projet de rénovation originale de son école, en partenariat notamment avec le CAUE (*). « On est dans le cadre de l'action "Nouveaux commanditaires" de la Fondation de France, qui permet à des citoyens de passer commande d'une oeuvre à des artistes contemporains », explique Didier Ibagne, maire de la commune depuis 2008. Mais au lieu de commander une création artistique déconnectée du quotidien, c'est toute l'école qui a été repensée par la designer Matali Crasset. « Au départ, on était parti sur un projet de signalétique autour des sources de la commune. Puis au fur et à mesure des réunions avec les habitants, on s'est focalisé sur l'école, trait d'union entre les gens et les générations. À partir des besoins exprimés par les habitants, j'ai conçu le projet de rénovation, en lien avec l'architecte briochin Mathieu Le Barzic », indique Matali Crasset, qui a notamment imaginé quatre « extensions de générosité », structures multifonctions en bois ajouré. Afin de valoriser le rôle de l'école dans la vie communale, la cantine accueillera les activités associatives hors temps scolaire, et les jeux extérieurs seront ouverts au public.


258.000 € de mobilier
De la table d'écolier au bureau de la maîtresse, le mobilier de la classe a totalement été revisité par la designer. « Chaque objet est une création unique, fonctionnelle et polyvalente, précise Matali Crasset. Les tables seront réglables en hauteur et pourront être assemblées ou individualisées, les chevalets pourront devenir étagères... Tout est pensé en vue d'une autoconstruction, afin de faire participer les parents d'élèves. » Côté budget, il faut compter environ 258.000 € pour ce mobilier design. Un peu cher, pour seulement 75 élèves répartis en trois classes ? « On aurait pu faire plus simple, mais l'originalité du projet nous a permis d'obtenir des financements qu'on n'aurait pas eus autrement : 60.000 € du ministère de la Culture, idem par le conseil général et la Fondation de France. On a aussi une piste auprès de la Fondation Carasso, pour un montant de 100.000 € », souligne Didier Ibagne.


« On sera les petits radiateurs de la classe »
Le gros du budget reste la rénovation de l'école et la construction des nouveaux bâtiments, soit 1,2 M€, ces travaux étant subventionnés à hauteur de 60 %. « Il s'agit de bâtiments passifs », note le maire. Et pour expliquer le fonctionnement hautement économe en énergies de tels bâtiments, c'est encore les élèves de l'école qui en parlent le mieux : « Ce sera une grande boîte avec une grosse couette dessus, et on sera les petits radiateurs de la classe. »

Quatre « extensions de générosité » en bois

Imaginées par la designer Matali Crasset, quatre « extensions de générosité » feront partie intégrante de la future école. « Chacune des extensions a une fonction. L'une servira à faire le lien entre l'école et le reste du village, à l'extérieur. Une autre servira de garage à vélo et d'atelier de réparation. Une troisième sera destinée au jeu, et la quatrième sera un espace lecture », explique la designer. Ci-contre, l'extension « La rencontre », exposée en juin 2010, à Rennes, à l'occasion de la biennale d'art contemporain. (Photo DR)

Bâtiments passifs et conception contemporaine sont les fondements de la future école (document cabinet d'architecte Mathieu Le Barzic).

 

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« On s'est focalisé sur l'école, trait d'union entre les gens et les générations. »

1 réaction

  • botul
    en un mot ...
    ...bobo quoi;-))
    Ajouté le 02 novembre 2013 à 14h52 

 

à la rubrique "scolaire" , toute l'aventure de la nouvelle école 

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Published by collectifmoutonnoir - dans SCOLAIRE
29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 09:38

 Pour mémoire, la  date d'ouverture de l'école de Trébédan est le 19 Janvier 1968

 

selon les informations visibles sur le net

 

source [PDF] Agir et décider

Près de Dinan, en pleine lande bretonne, le petit village de Trébédan tente de revivre

Notre école comprend trois classes pour environ 70 élèves, de la maternelle jusqu’à la fin du primaire, décrit Catherine, l'ancienne parent d’élèves. Elle est vraiment très vétuste. » Mais les bâtiments ne sont pas les seuls à avoir subi une certaine désaffection.
« Lorsque je suis arrivée avec Valérie, une collègue, il y a un peu plus de dix ans, nous avons ressenti un désintérêt des adultes », se souvient Nolwenn Guillou, la directrice.

Les deux institutrices constatent les mêmes difficultés et en partagent bientôt les analyses: Les élèves manquaient de confiance en eux, leurs besoins spécifiques n’étaient pas toujours pris en compte, certains éprouvaient des difficultés d’apprentissage.

A la présentation du projet en juin 2009 à la moitié du village réuni  : « il y avait une tension extraordinaire : tous ces regards pleins d’envies, qui pétillaient… Cette école porte le village. Ici, on touche au fond des choses, on parle de partage et on défend le beau pour tous. »

« Notre école, c’est l’unique activité qui rassemble tout le monde, résume Annie

Dans la région, nous sommes les seuls à en avoir encore une. Certaines familles alentours viennent désormais inscrire leurs enfants ici parce qu’ils ont entendu parler du projet. Elle n’est pas encore rénovée mais nous en sommes déjà très fiers. »

 

 

pour mémoire  aussi:

source Election municipale partielle à Trébédan

2005: Election municipale partielle à Trébédan , la liste animée par les Verts obtient 3 élus

Suite à la démission de quatre conseillers municipaux de droite au conseil municipal de Trébédan, suivis par trois membres de la majorité, une élection partielle vient d’avoir lieu.

A l’issue du deuxième tour de l’élection municipale partielle, dimanche 6 févrie 2005, où 234 électeurs sur 275 inscrits ont voté au deuxième tour de l’élection municipale, soit un taux de participation de 85,09 %, la liste menée par les Verts obtient, elle, trois élus : Nicole Toutain, David Raffray et Christian Leribault. Elle conforte ainsi la majorité du maire divers gauche, Gérard Hamoniaux, avec qui elle a passé un « contrat ».

Seule ombre au tableau pour les Verts, ses deux principaux animateurs, Didier Ibagne, porte-parole des Verts du pays de Rance, et Nicolas Guéguen n’ont pas eu le nombre de voix nécessaires

 


 


Depuis 2006 les « porteurs de projets » viennent à Trébédan pour rencontrer les habitants

 

«Notre école comprend trois classes pour environ 70 élèves, de la maternelle jusqu’à la fin du primaire, décrit Catherine ancienne parent d’élèves. Elle est vraiment très vétuste. » Mais les bâtiments ne sont pas les seuls à avoir subi une certaine désaffection.

 

« En 2008, s'est constitué un groupe de commanditaires

Ce groupe a proposé au conseil municipal, fraîchement élu, de valider une commande d'oeuvre auprès de la Fondation de France

Le groupe de commanditaires DidierIbagne,maire de Trébédan, MesdamesPatteta(candidate non élue à l'élection municipale opposition )Bouenard(conseil municipal opposition) Rodrigues(candidate non élue à l'élection municipale liste du maire)Hamoniaux(conseiller municipal liste du maire) et Monsieur Gueguen(candidat non élu à l'élection municipale liste du maire) parents d'élèves, Gérard Hamoniaux, ancien maire , Nolwenn Guillou, directrice de l’école « Le Blé en herbe », ValérieRousoux, maîtresse des écoles,Monsieur Petit,président du Club de l’amitié (3ème âge), Yvon Le Corre, ancien élève de l’école.

Pour le collectif: nous remarquons "les liens"de "vie politique" au niveau local entre les commanditaires. Pour certains l'histoire est ancienne: 

A l’issue du deuxième tour de l’élection municipale partielle, dimanche 6 février 2005 la liste menée par les Verts obtient trois élus. Elle conforte ainsi la majorité du maire divers gauche, Gérard Hamoniaux, avec qui elle a passé un « contrat ».

 

 

En avril 2008 la médiatrice propose de travailler avec Matali Crasset, designer de renommée internationale.

En juin 2009, elle présente son projet à la moitié du village réuni

En juillet 2010, la première extension de générosité est installée devant l’école. L’occasion pour tout le village d’organiser une fête

En septembre 2011, le permis de construire est déposé

En octobre 2012: Descriptif du marché public ou privé publication

Trébédan
reconversion, réhabilitation et construction d'équipements publics : école primaire "Le Blé en Herbe", 3·classes, cuisine et salle des restauration scolaire salle communale associative, bibliothèque, relais de la médiathèque intercommunale

Nous voyons là une partie de financement privé, non seulement pour une école publique, mais aussi pour une salle communale, un relais médiathèque intercommunautaire...

 

En décembre 2012: les travaux de rénovation de l'école doivent débuter en janvier. Durant les travaux, l'école va emménager dans des classes mobiles et utiliser la salle des fêtes pour au moins 6 mois.

 

En février 2013: une majorité de conseillers, dont le maire, a souhaité que la presse n'assiste pas aux débats du conseil municipal. Le plan de financement de l'école est voté

 

En février 2013 le montant des travaux est maintenant estimé à1 054 256 €.

 

En avril 2013: lors du premier budget intégrant la construction de l'école, les chiffres ont été passés au crible en présence du percepteur, M.Guezennec.

En mai 2013: les travaux ont repris sur le chantier de l'école. « Le délai est respecté », a indiqué le maire pour répondre à un élu qui estimait que le chantier n'avançait pas.

En juin 2013: en séance de conseil, le maire Didier Ibagne a évoqué le chantier de l'école.Les travaux qui avaient pris du retard sont aujourd'hui dans les délais

En septembre 2013: de nouveaux commanditaires de la commune : Michel Petit, Laurence Rodrigues, Clémence Essevaz, Nicolas Guéguen, Alain Hamoniaux, Didier Ibagne, Nolwen Guilloux ont pris la route vers Paris. La Commission nationale consultative de la commande publique du ministère de la Culture les recevait pour une audition et la présentation du projet école

En octobre 2013: Le mobilier des classes sera réalisé dans le cadre de l'action Nouveaux commanditaires, initiée par la Fondation de France. Le montant estimé de ce mobilier, pour 80 élèves, a fait sursauter l'assemblée. L'estimatif global à 258 650 €

 

 

 

Quelqu'un dit sur un site internet concernant l'école de Trébédan:  

Dans la région, nous sommes les seuls à en avoir encore une. Certaines familles alentours viennent désormais inscrire leurs enfants ici parce qu’ils ont entendu parler du projet. Elle n’est pas encore rénovée mais nous en sommes déjà très fiers. »

 

 

 

Le chiffre des naissances ou celui du nombre d'enfants scolarisés

ont leur importance pour l'avenir de l'école

 

extrait presse

nombre d'enfants à l'école

année scolaire 2011: « Ils estiment que non seulement leurs enfants sont pénalisés dans leurs apprentissages, mais que c'est l'école tout entière qui est pénalisée. Car l'établissement compte 78 élèves... »

rentrée scolaire 2013: Belle journée de rentrée ce mardi matin, pour les 74 élèves de l'école Le blé en herbe. Ils ont retrouvé les classes mobiles le temps de la rénovation de leur école

 

 

Un arbre pour chaque naissance de l'année

Naissances (chaque année une naissance = un arbre planté)

 

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automne 2011 (4 enfants) Nathan Motel, Yoan Etchelo-Betelu, Newen Adam,  Marin Lavenne

 

 

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automne 2012 (4 enfants) Marilou Le Hénaff, Nolan Durand, Emmy Revel, Kevin Gonçavels Tavares

 

  Élus et parents ont entretenu la plantation d'arbres située entre La Landelle et les Ajoncs.

automne 2013 (1enfant) Quitterie Guyot d'Asnières de Salins

  •  

  • Historique de la population de Trébédan de 1968 à 2007 :

  • 431 habitants en 1982

  • 391 habitants en 1990

  • 384 habitants en 1999

  • 377 habitants en 2007

  • 388 habitants en 2012 (recensement publié)
     

  • Fréquentation de l'école

  • 78 enfants en 2011

  • 73 enfants en 2012 (perspectives de rentrée)
  • 74 enfants en 2013

  • 71 en 2014
  • 58 en 2015
  • 58 enfants à l'école le Blé-en-Herbe

    Septembre 2015

    Les enfants, avec les trois enseignantes Nolwenn, Manuela, Valérie, Coralie, Atsem en maternelle et les deux EVS, Annick et Nathalie, présenteront un spectacle lors de l'inauguration de l'école, le vendredi 4, à 17 h 30.

    Légère baisse des effectifs à l'école le Blé-en-Herbe ce mardi. Derniers travaux en cours pour l'école qui sera officiellement inaugurée vendredi 4 septembre.

 

plus de détails, sur le projet et ses étapes:

cf les articles suivants à la rubrique "scolaire"


 

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 15:10

Question de l'emploi

 

Sous le thème de ce blog "emploi et salaire",  différentes situations sont regardées par le collectif.

Les exemples tendent à mettre en évidence des modes de gestions des personnels relevant de différents principes.

 

A la résidence des chênes, l'emploi occupé par un agent qui vient d'obtenir un résultat favorable à un concours, devient  vacant les mois suivants et autorise le dit agent à espèrer être recruté sur cet emploi.

 

A St Maudez, l'employé communal embauché pour 10h hebdomadaires obtiendrait 18h de travail par semaine après le départ en retraite de l'autre employé qui intervenait pour 18h sur cette même période. En remplacement du premier, une autre personne serait embauchée pour 10h hebdomadaires.

Le collectif constate que le maire fait le choix de maintenir 2 emplois à temps partiels précaires et atypiques, l'un pour 10h heures par semaine et l'autre pour 18h.

La motivation de cette décision consiste à se "protéger" pour les remplacements en cas d'arrêt maladie et pour les périodes d'absences pour congés.

Le collectif ne voit pas en quoi une période légale de congé ou de maladie pourrait mettre en danger grave un secteur d'activité dont la productivité ne conduit pas à des recettes pour la commune. Au contraire et à défaut d'organiser la précarité la plus forte, le collectif pense que la personne embauchée pour 10h pourrait cumuler avec les 18h vacantes pour accéder à 28h au total et une situation d'emploi plus satisfaisante.

Le collectif ne pense pas que l'organisation de la précarité comme moyen de gestion soit une réponse appropriée, surtout lorsqu'il n'est vraiment pas question de danger immédiat ou de survie  pour quiconque..le travail de l'employé communal peut-il souffrir d'un report en cas de maladie ou de prise de congés, comme en cas de mauvais temps pour la tonte d'une pelouse? Sommes nous dans une situation identique à celle de service minimum exigé à l'hopital ou dans certaines entreprises de transports?

Le collectif note qu'à St Méloir l'employé est seul et que son absence programmée ou non ne fait pas appel au même type de réflexion. La durée du travail non partagée sous forme de précarité  généralisée  ne semble pas conduire au "péril en la demeure". Le collectif remarque qu'à St Méloir une prime de fin d'année est accordée à l'employé communal,. Cette "mesure" de gratification est- elle utlisée par la municipalité de St Maudez ?

 

Enfin, si augmenter le nombre de salariés sur un poste de travail équivalent temps plein ou inférieure à la moyenne hebdomadaire de 35h était indispensable pour répondre aux diverses absences éventuelles ou planifiées, chaque emploi  "isolé" serait alors occupé par au moins 2 professionnels

Dans un tel contexte, et à titre d'exemples, il faudrait 2 personnes à temps partiels à la médiathèque pour répondre aux absences de l'un ou de l'autre..combien de personnes à la déchetterie, dans chaque mairie etc..

La défense de l'emploi à temps plein est un objectif, et en tout état de cause à temps partiels "maximum" en durée hebdomadaire. La mutualisation des moyens humains effectuée par un gestionnaire centralisé devrait permettre avec la souplesse de l'annualisation du temps de travail, de répondre aux absences et couvrir les besoins immédiats des différentes communes ou communauté de communes.

 

 

vision globale sur la situation de l'emploi et la précarité

extrait de presse concernant certaines situations sur la communauté de communes

SAINT MAUDEZ: Le conseil a opté pour l'augmentation de l'horaire de l'employé de 8 à 10 h hebdomadaires. Cet horaire sera réparti sur deux jours le lundi et jeudi....


SAINT MAUDEZ: Il occupe actuellement un poste de 18 heures par semaine. Un 2 e employé, effectue 10 heures par semaine. .

Mais le maire souhaite qu'il continue à y avoir deux agents techniques pour des raisons pratiques, notamment lors des congés, d'arrêts de maladie... C'est finalement pour un poste de 10 heures par semaine que les élus devront recruter une personne en fin d'année. Le maire a également indiqué qu'à la mi-2013, la secrétaire de mairie  fera valoir ses droits à la retraite. Le recrutement se fera d'abord sur un contrat à durée déterminée selon le maire

 

TREBEDAN: En ce moment à l'école, il y a un Contrat Unique d'Insertion d'une durée hebdomadaire de 30 heures qui arrive à son terme ce mois-ci. La personne va effectuer un stage mais il y a un délai de quatre semaines donc, il va être établi un Contrat besoin occasionnel.

 

 

Le Club sportif plélanais a eu recours à l'embauche d'un contrat associatif à raison de 67 heures par mois.  La communauté de communes apporte son soutien et aide l'association à raison de 39 % du contrat de travail du salarié. ...mise à disposition par le biais d'une convention, pendant les vacances pour les activités Cap sports et Cap sports vacances par l'intercommunalité.

 


J'ai été embauché le 1 er septembre en contrat à durée indéterminée à mi-temps, par le biais d'un contrat tripartite signé avec le Club sportif plélanais, la communauté de communes du Pays de Plélan et le conseil régional. 

 

Intercommunalté Depuis le 1 er septembre, elle est l'agent recruté pour la médiathèque communautaire qui ouvrira le 20 octobre.

Son contrat est un CAE d'une durée d'un an

Les élus ont ensuite décidé, unanimes, de pérenniser le poste.. actuellement recrutée en CAE. Ils ont ainsi décidé la création d'un poste d'adjoint du patrimoine de 2 e classe auquel elle sera d'abord contractualisée. ..

 

PLELAN LE PETIT: source"collectif" et emploi territorial.fr: création d'un poste salle socioculturelle 16h par mois, travail fractionné, pas d'horaire fixe...recrutement d'un agent technique 2ème classe (service technique) temporaire et renouvelable sur une durée maxi de 6 mois

cela était bien vrai! (cf à suivre)

Un profil de poste d'adjoint technique est à revoir - Plélan-le-Petit

mercredi 13 juin 2012


La mairie avait effectué le recrutement d'un adjoint technique 2 e classe contractuel durant 3 mois, entre le 1er mars et le 31 mai, à raison de 16 h mensuelles. Ce contrat pouvait être renouvelé jusqu'à 12 mois. La personne qui avait été recrutée n'a pas souhaité bénéficier du renouvellement de son contrat, le nombre d'heures étant insuffisant. Le maire et la commission du personnel vont se pencher à nouveau sur ce poste, afin de voir s'ils peuvent effectuer une proposition qui serait plus importante. Initialement, cela concernait les états des lieux à la salle socioculturelle Embarcadère. Le maire et la commission effectueront une étude de poste et choisiront le candidat.

INFORMATIONS

Fonction publique territoriale

Les collectivités territoriales embauchent 31 % de non-titulaires (dont 5 % de contrats aidés) soit près de 500 000 personnes. 68 % sont des femmes et 41 % sont à temps partiel imposé. Elles concernent notamment les écoles (cantines, agents spécialisés des écoles maternelles, agents de service), les assistantes familiales et assistantes maternelles, l’animation, le sport, la culture, l’informatique, l’insertion et le développement local...
Depuis 25 ans, la précarité de l’emploi se développe pour restreindre les coûts de fonctionnement.

 

Précarité dans la fonction publique territoriale :

Le Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT) a adopté à l'unanimité, le 16 mars 2011, un rapport sur la précarité dans la fonction publique territoriale.

La précarité dans la fonction publique territoriale
Des trois fonctions publiques la fonction publique territoriale (FPT) est celle qui emploie le plus de non titulaires, un agent sur quatre. Fin 2009 223.000 agents non titulaires étaient comptabilisés sur les emplois permanents, 227.000 sur les emplois non permanents. La FPT offre également les plus faibles rémunérations et par conséquent les plus faibles retraites..

 Il ressort que les filières animation, médico-sociale, culturelle et les emplois liés à la petite enfance, aux services à la personne, à l'entretien des locaux sont particulièrement concernés.

Le CSFPT souligne que des temps de travail réduits et l'instabilité de l'emploi non titulaire rend les agents "plus vulnérables". La précarité de l'emploi s'accompagne souvent d'une précarité financière. Même les agents titulaires ne sont pas épargnés, "notamment lorsqu'ils occupent un emploi à temps non complet". L'insuffisance d'information des agents entraîne aussi une précarité des droits. Beaucoup d'agents témoignent de difficultés de logement grandissantes, d'une montée significative du surendettement, certains renonçant à l'assurance complémentaire santé.

 

Communiqué CGT Fonction publique - Vote de la loi de résorption de la précarité dans la Fonction publique - 

La commission mixte paritaire a adopté jeudi 16 février le texte définitif de la loi « relative à l’accès à l’emploi titulaire et à l’amélioration des conditions d’emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique ».

Après un dernier vote formel du Sénat le 20 février et de l’Assemblée Nationale le 1er mars sur ce même texte, la loi sera promulguée début mars.

L'emploi de contractuels sur des postes permanents est un des deux points clés de la loi.

 

Les réticences de nombreux employeurs publics à l’application pleine et entière de la loi sont fortes. Le retard de quatre mois dans le vote de la loi a permis de mettre fin à de nombreux CDD d’agents qui sont désormais titularisables. Il est de la responsabilité des employeurs publics et des organisations syndicales de leur permettre de bénéficier de leurs droits.

Recensement complet, détermination des corps et cadres d’emploi, organisation des examens pour la titularisation de 2012 à mars 2016, contrôle de l’emploi contractuel par les comités techniques : la loi doit se mettre en œuvre de façon satisfaisante

Les agents, les précaires ont désormais la loi pour eux : il est temps de se mettre en ordre de bataille pour que tous les employeurs publics appliquent l’accord du 31 mars 2011, qui a force de loi, et qui constitue un outil important dans la lutte pour la titularisation et contre la précarité.

Montreuil, le 20 février 2012

 

une politique néolibérale ?

Coût humain du néolibéralisme

comité ADTM (extrait)
 

.L’incertitude est le maître mot de ce nouveau monde. Personne ne peut dire quel sera l’avenir de nos enfants. La génération qui a trente ans aujourd’hui n’atteindra jamais - toutes choses étant égales par ailleurs, s’empressent d’ajouter les économistes - le niveau de vie de la génération du « baby-boom » - celle qui commence à la fin de la seconde guerre mondiale. Le monde de ce temps là était devenu plus « certain ». Aujourd’hui, l’absence de futur rend le passé décomposé et ouvre la voie à une réécriture dont l’extrême droite et les intégrismes de toute sorte s’abreuvent. C’est le temps des « micro-identités » fantasmées. Le néolibéralisme se diffuse, provoquant le « repli sur soi » dans un environnement où les grandes utopies de construction d’une autre société ont disparu ou sont marginalisées.

Les néolibéraux contestent la notion même de coût humain. Ils ne raisonnent que sur le modèle de l’entreprise.  Les conséquences sociales de cette logique sont ignorées. Le coût social lui-même a disparu. Le chômage coûte cher à la société ? Qu’importe ! Ce raisonnement n’est guère remis en cause

Le retour du social ? 

Pour les néolibéraux, le terrain social - et même citoyen - n’a pas de réalité. En découle le concept à la mode d’« employabilité ». Si un salarié ne trouve pas d’emploi, c’est de sa faute. Il est inemployable. Il n’a pas les qualifications ou, plus vague, les compétences requises. La charge de la preuve lui appartient. Il doit démontrer qu’il possède les capacités nécessaires pour occuper le poste de travail. Les responsabilités des patrons et des gouvernements s’estompent. Ils ne sont ni responsables, ni coupables.

En France, le MEDEF  fait les propositions les plus extrêmes : il veut la fin du droit au travail, du droit à la Sécurité Sociale et en revenir au seul contrat de travail sans intervention de l’Etat, manière de présenter une absence totale de règles du jeu pour justifier le toujours plus patronal, toujours plus d’intensification du travail et toujours moins de protection du salarié.

Pourquoi parler de « coût humain  ? 

Parler du coût humain du néolibéralisme, c’est donc déjà une prise de position théorique et pratique. C’est ne pas partager la croyance dans des vertus magiques . C’est considérer que le rôle des formes de la solidarité collective est plus important que l’augmentation du profit ou la diminution du coût du travail Que la société fonctionne sur la base de valeurs collectives et non pas sur celle d’un individualisme niant l’individu 

 

Combattre la pauvreté ? Ou l’exclusion ? 

La pauvreté est devenue un thème à la mode. Il n’est officiellement pas question de la combattre - les pauvres sont jugés trop nombreux et la pauvreté multiforme -, mais de l’accompagner pour que les pauvres acceptent leur situation

 

L’augmentation progressive de la pauvreté s’explique par la permanence d’un chômage de masse qui oblige les salariés à accepter des conditions de travail, d’emploi et de salaires de plus en plus dégradées. Avec comme résultat un accroissement continu de la précarité.

La précarité touche plus les femmes, en chiffres absolus, mais que les hommes connaissent aussi le temps partiel

Le temps partiel subi s’élargit, conduisant à la diffusion de la pauvreté. Désormais, en France comme dans les pays anglo-saxons, il est possible d’être pauvre en ayant un emploi. Les chiffres de la pauvreté sont utilisés pour diffuser une angoisse sociale vécue de manière individuelle par tous les salariés, qu’ils aient ou non un emploi.

La souffrance au travail en résulte. Toutes les études récentes réalisées en France soulignent cette nouvelle donne. Les salariés vont au travail même malades.  Si un salarié est absent, ce sont les autres qui verront leur charge de travail augmenter. Ainsi, les conditions générales d’emploi et de travail se dégradent pour les salariés conservant un emploi, alors que le chômage de masse, le sous-emploi qu’est le travail à temps partiel et les emplois précaires se répandent.

Le néolibéralisme a  la volonté continue de baisser le coût du travail.

Néolibéralisme liberticide 

Le néolibéralisme n’en construit pas. Il détruit. C’est une des raisons du retour en force du passé mythifié pour remplir un présent qui manque d’avenir. Le « no future » dont tout le monde parle provient directement de ce néolibéralisme ambiant, incapable de construire un avenir. Pour oser une formule, notre présent n’est fait que d’un passé dépassé et fantasmé. Là encore, les partis d’extrême droite et les intégrismes s’installent sur ce créneau pour proposer le retour à un « âge d’or »... qui n’a jamais existé ! Ils sont les seuls à proposer du rêve... même s’il se transformera en cauchemar. 

Les riches risquent de ne plus vouloir payer pour les pauvres.

La "crise" se traduit par la crise de la politique devenue structurelle dans le capitalisme  d’aujourd’hui. Le recul du droit - de la loi au profit du contrat - est à la fois un des symptômes et une des causes de cette crise. Comme l’écrit Alain Supiot, « Le trait commun de tous ces avatars du contrat est d’inscrire des personnes dans l’aire d’exercice du pouvoir d’autrui (...). L’essor de ces liens d’allégeance s’accompagne d’une transgression de notre distinction du public et du privé et d’une fragmentation de la figure du garant des pactes. Il faut donc se défaire des illusions du "tout contractuel". Loin de désigner la victoire du contrat sur la loi, la "contractualisation de la société" est bien plutôt le symptôme de l’hybridation de la loi et du contrat et de la réactivation des manières féodales de tisser le lien social. »

Cette crise du régime d’accumulation explique à la fois la place du néolibéralisme - selon lequel il faut détruire le régime ancien qui passe par la mise au rencard des modèles sociaux - et le développement du chômage de masse et de la pauvreté. Il faut comprendre ces mécanismes, ces lois de fonctionnement, pour déterminer les formes du combat à mener contre la pauvreté, contre le chômage et contre la précarité, véritable cancer déclaré au sein de nos démocraties dites « développées ».

 

Vendredi 18 Mars 2011

Précarité dans la fonction publique territoriale :

Le Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT) a adopté à l'unanimité, le 16 mars 2011, un rapport sur la précarité dans la fonction publique territoriale. Le rapport présente également de nombreuses initiatives des collectivités pour lutter contre la précarité.

La précarité dans la fonction publique territoriale
Des trois fonctions publiques la fonction publique territoriale (FPT) est celle qui emploie le plus de non titulaires, un agent sur quatre. Fin 2009 223.000 agents non titulaires étaient comptabilisés sur les emplois permanents, 227.000 sur les emplois non permanents. La FPT offre également les plus faibles rémunérations et par conséquent les plus faibles retraites..

 Il ressort que les filières animation, médico-sociale, culturelle et les emplois liés à la petite enfance, aux services à la personne, à l'entretien des locaux sont particulièrement concernés.

Le CSFPT souligne que des temps de travail réduits et l'instabilité de l'emploi non titulaire rend les agents "plus vulnérables". La précarité de l'emploi s'accompagne souvent d'une précarité financière. Même les agents titulaires ne sont pas épargnés, "notamment lorsqu'ils occupent un emploi à temps non complet". L'insuffisance d'information des agents entraîne aussi une précarité des droits. Beaucoup d'agents témoignent de difficultés de logement grandissantes, d'une montée significative du surendettement, certains renonçant à l'assurance complémentaire santé.

 

à suivre et au thème "emploi, salaire" , des "situations" diverses sont évoquées par le collectif


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